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Politique

Députation provinciale : La « paix au Nord-Kivu » priorité des priorités du n°185 Simon Kazungu

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Le président national de la Démocratie Chrétienne et Fédéraliste-Nyamwisi (DCF-N), Simon Kazungu, a procédé au déploiement de la Task Force pour sa campagne électorale ce dimanche 19 novembre à Butembo, au Nord-Kivu. Les équipes ont été réparties par quartiers et communes pour avoir la victoire le 20 décembre prochain à la députation provinciale.

Il a indiqué qu’il réclame autant de mandats parce que c’est la population qui le veut pour bien la représenter. « On a une certaine vision pour la province du Nord-Kivu surtout que nous avons déjà été là et nous avons été parmi les meilleurs. Je sens qu’il y a du boulot qui doit être fait surtout que ceux qui sont venus après n’ont pas été à la hauteur de ce que j’ai fait », a fait savoir Simon Kazungu.

« Je ne réclame pas un deuxième mandat. Je réclame autant de mandats parce que ce n’est pas moi qui réclame mais c’est la population qui réclame. Vous le savez, les élections passées, nous n’avons pas été proclamés. Je souligne bien, je souligne bien et je pèse bien mes mots, nous n’avons pas été proclamés mais vous sentez vous-même que c’est la population qui réclame parce qu’on est agriculteur, on fait notre petit commerce mais la population elle-même aussi réclame que nous nous représentions pour bien représenter cette population de Butembo. Donc on est là, on a une certaine vision surtout une vision pour notre province du Nord-Kivu surtout que nous avons été là et nous n’avons pas été faibles. Vous-mêmes vous le reconnaissez bien, nous avons été parmi les meilleurs et nous sentons qu’il y a du boulot qui doit être fait surtout que ceux qui sont venus après nous, n’ont pas été quand même à la hauteur de ce que nous, nous avons fait », a-t-il lancé.

En ce qui concerne les priorités de la province du Nord-Kivu, en général, et de Butembo en particulier, le numéro 185 à la députation provinciale pense que la paix est essentielle pour la population de cette partie de la RDC. Voilà ce qui constituera son cheval de bataille une fois élu pour la deuxième fois à la députation provinciale en ville commerciale du Nord-Kivu. Simon Kazungu ajoute aussi les infrastructures.

« La plus grande priorité, ce n’est pas seulement de la population de Butembo mais de la province du Nord-Kivu, c’est la paix. Ça, c’est la plus grande priorité et après ça, ce sont les infrastructures. La population a besoin des routes, la population a besoin de l’électricité, la population a besoin de l’eau potable, la population a besoin aussi des écoles, la population a besoin de manger », a-t-il martelé.

Précisons que le président national de la DCF-N a, avant cette manifestation, posé des actes caritatifs à certaines églises de la ville de Butembo. Actes salués par les chrétiens de ces églises bénéficiaires.

Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET

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Joseph Kabila : “Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC”

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Dans un communiqué non signé daté du 30 avril 2026, mais confirmé par plusieurs cadres du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), l’ancien Président de la République, Joseph Kabila, réagit avec étonnement et fermeté à la décision du gouvernement des États-Unis le visant personnellement. Il qualifie cette mesure de profondément injustifiée, politiquement orientée et dénuée de preuves irréfutables. Loin de l’affaiblir, affirme-t-il, cette décision renforce sa détermination à lutter contre ce qu’il décrit comme une dérive autoritaire en République démocratique du Congo.

Un héritage revendiqué au sommet de l’État

Joseph Kabila met en avant son bilan à la tête du pays entre 2001 et 2019, période durant laquelle il affirme avoir œuvré pour la réunification nationale, la pacification progressive du territoire et la réconciliation entre Congolais. Il souligne également la reconstruction des institutions étatiques et la stabilisation de la région des Grands Lacs.

Parmi les acquis majeurs revendiqués figure la sortie de la RDC d’une guerre régionale dévastatrice, ainsi que l’organisation de la toute première alternance pacifique au sommet de l’État. Un héritage qu’il estime inaltérable, quelles que soient les pressions extérieures.

Des accusations jugées sans fondement

L’ancien chef de l’État conteste vigoureusement la base des sanctions américaines, qu’il accuse de s’appuyer exclusivement sur le discours du pouvoir en place à Kinshasa. Selon lui, aucune preuve tangible n’a été présentée devant les juridictions nationales, notamment la justice militaire, pour étayer les accusations portées contre sa personne.

Dans ce contexte, il dénonce une instrumentalisation de la diplomatie américaine à des fins de règlement de comptes politiques internes. Il met en garde contre le risque que ces sanctions soient perçues comme un soutien implicite à une gouvernance qu’il qualifie de prédatrice et répressive.

Un appel à une approche globale de la crise congolaise

Joseph Kabila réaffirme son attachement à l’unité nationale, à l’intégrité territoriale et à la paix, tant en RDC que dans la région des Grands Lacs. Il plaide pour une solution politique inclusive, insistant sur le fait que la crise congolaise ne se limite pas aux enjeux sécuritaires dans l’Est, mais trouve aussi ses racines dans des défis de gouvernance politique et économique.

Il appelle ainsi les partenaires internationaux, notamment les États-Unis, à jouer un rôle constructif en faveur d’une résolution durable, plutôt que de contribuer à la polarisation politique.

Vers une riposte judiciaire et politique

Déterminé à défendre son honneur, Joseph Kabila annonce envisager des actions légales pour contester la décision américaine. Il entend exiger la transparence sur les éléments ayant motivé ces sanctions et rétablir, selon ses termes, la vérité sur son parcours et son action à la tête du pays.

S’appuyant sur l’article 64 de la Constitution de la République démocratique du Congo, qui autorise tout citoyen à faire échec à un pouvoir jugé contraire à la Loi fondamentale, l’ancien président affirme sa volonté de poursuivre son combat politique.

Il se dit résolu à œuvrer pour le rétablissement de la démocratie, de l’État de droit et de la cohésion nationale. Pour lui, ces trois piliers constituent les fondements essentiels d’une paix durable. Malgré les pressions, Joseph Kabila assure que son engagement reste intact : « le combat continue ».

Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET

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