Politique
Déploiement de la garde républicaine à Kasumbalesa : l’honorable Anaclet KABEYA se félicite pour sa recommandation sur la protection de l’intangibilité du territoire national
Le déploiement de la garde républicaine GR à Kasumbalesa pour la sécurité de la frontière avec la Zambie depuis ce jeudi 20 Avril 2023 constitue un motif de satisfaction pour l’honorable Député National ANACLET KABEYA.
L’élu de Sakania remercie le président de la République Démocratique du Congo Félix Antoine Tshisekedi, commandant suprême des forces armées et de la police, pour une attention particulière accordée à la sécurité de la frontière de kasumbalesa en accédant à l’une de ses recommandations lors de la présentation de sa motion d’information sur l’insécurité à Kasumbalesa en date du 09 juin 2022.
» Nous nous félicitons aujourd’hui pour ce déploiement de la garde républicaine GR à Kasumbalesa sur ordre du président de la République Démocratique du Congo Félix Antoine Tshisekedi commandant suprême des forces armées et de la police qui a compris notre demande et soucis manifesté devant la représentation nationale sur l’insécurité à Kasumbalesa. La frontière était un passoire et avait besoin d’un tel renfort qui arrive à point nommé », déclare à Congoprofond l’honorable Anaclet KABEYA.
Le député de L’UDPS exhorte la population a plus de la collaboration avec ce bataillon de la garde républicaine pour le rétablissement total de la sécurité et la protection de l’intangibilité du territoire national par la ville de kasumbalesa.
Joseph Malaba/Congoprofond.Net
Politique
Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle
En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.
Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.
Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.
Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.
En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.
En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
