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Denise Nyakeru : Un atout majeur pour le 1er mandat de Félix Tshisekedi et une carte maîtresse pour sa probable réélection

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Depuis l’arrivée au pouvoir du président Félix Tshisekedi, la Première Dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, a joué un rôle exemplaire en tant qu’atout majeur pour le premier mandat de son mari. Grâce à sa fondation et aux nombreuses actions entreprises, elle a su incarner l’espoir et l’engagement en faveur du développement socio-économique du pays. Dans cet article, nous explorerons en détail les actions menées par la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi (FDNT) et leur impact positif, faisant d’elle une carte maîtresse pour la probable réélection du Président Tshisekedi.

Un engagement sans faille pour les plus vulnérables

La Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi a été créée dans le but de porter assistance et soutien aux populations les plus vulnérables de la RD Congo. Madame Tshisekedi a dirigé personnellement cette initiative, consacrant son temps et ses efforts à améliorer les conditions de vie des Congolais les plus démunis. Parmi les actions menées par la fondation, on compte la construction et la réhabilitation d’écoles, d’hôpitaux, d’orphelinats, ainsi que la distribution de fournitures scolaires et de matériel médical essentiel.

Promotion de l’autonomisation des femmes

La Première Dame a également mis en place des programmes visant à promouvoir l’autonomisation économique des femmes congolaises. À travers des formations professionnelles, des initiatives d’entrepreneuriat et des programmes de microcrédit, la Fondation a contribué à donner aux femmes les moyens de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles. Cette approche inclusive a permis d’améliorer la situation socio-économique des femmes dans tout le pays, renforçant ainsi leur rôle au sein de la société congolaise.

La lutte contre les violences sexuelles et la protection de l’enfance

La Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi s’est aussi engagée dans la lutte contre les violences sexuelles et la protection de l’enfance en RD Congo. En collaboration avec des partenaires nationaux et internationaux, des campagnes de sensibilisation ont été menées pour mettre fin à ces pratiques dévastatrices. De plus, des centres d’accueil ont été créés pour offrir un refuge aux victimes de violences sexuelles et aux enfants en situation de vulnérabilité.

Education et santé : des piliers du développement

La Première Dame a compris que l’éducation et la santé sont des piliers essentiels du développement d’un pays. La Fondation a donc investi massivement dans ces domaines, en construisant et en rénovant des établissements scolaires, en fournissant des bourses d’études à des étudiants talentueux issus de milieux défavorisés, ainsi qu’en améliorant l’accès aux soins de santé de qualité à travers la construction et l’équipement d’hôpitaux.

Le rôle exemplaire de la Première Dame de la RD Congo, Madame Denise Nyakeru Tshisekedi, et les actions menées par la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi (FDNT) ont indéniablement contribué au premier mandat réussi du Président Félix Tshisekedi. Son engagement en faveur du développement socio-économique du pays, sa lutte contre les inégalités, sa promotion de l’autonomisation des femmes et sa défense des droits des plus vulnérables ont fait d’elle une véritable carte maîtresse pour la probable réélection du Président Tshisekedi. La RD Congo peut se féliciter d’avoir une Première Dame aussi dévouée et engagée pour le bien-être de son peuple.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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