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Actualité

Denise Nyakeru Tshisekedi accompagne les FARDC dans la lutte contre les Violences basées sur le genre

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Dans le cadre des 16 jours d’activisme pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles à travers le monde, la Première Dame de la RDC, au travers de sa fondation et en collaboration avec le ministère de la défense nationale et des anciens combattants, a lancé les travaux de l’atelier de sensibilisation des officiers de commandement des FARDC et des magistrats militaires sur les violences basées sur le genre placé sous le thème : « Oranger le monde: Financer, prévenir, répondre, collecter! »

La lutte contre les Violences basées sur le genre étant l’un des pilliers de sa Fondation, la Première Dame veut impulser l’engagement des hommes particulièrement des officiers militaires et des troupes pour l’appropriation et la mise en œuvre du plan des FARDC pour lutter efficacement contre ce fléau.

Pendant deux jours, ces officiers des forces armées seront sensibilisés sur les rudiments de la lutte, leurs obligations par rapport au plan adopté par les FARDC. Ces officiers seront soumis à la signature d’un acte d’engagement notamment pour une meilleure prévention et répression des violences sexuelles.

Ces travaux visent à contribuer à la réduction des violences à l’endroit des femmes et filles en RDC.

A l’issue de cet atelier, les recommandations formulées seront soumises à la Premiere Dame en sa qualité de « Championne de la prévention des violences liées aux conflits » pour en faire un plaidoyer au niveau national et international dans le but, entre autres, de sortir la RDC sur la liste noire des pays indexés en matière des violences sexuelles.

Denise NYAKERU TSHISEKEDI qui a procédé à l’ouverture de cet atelier reste convaincue que les efforts collectifs contre ce fléau pourront changer l’image des FARDC accusées d’être parmi les structures auteurs des violences sexuelles.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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