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Société

Démantèlement d’un réseau de corruption au sein de la prison centrale de MAKALA

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Ce Lundi 20 janvier 2020, le général de la police nationale, Sylvano KASONGO, a mis aux arrêts un réseau mafieux de 15 policiers dont 2 officiers gradés complices de nombreuses évasions des détenus de la prison de MAKALA. Des arrestations qui font suite aux investigations menées depuis plus de deux ans par les services de renseignement de la police nationale après une évasion de prisonniers ayant entrainé la mort d’un policier dans la nuit du 18 août 2018 au sein du tribunal de grande instance de KALAMU où étaient acheminés lesdits détenus de la prison centrale pour comparaitre devant le juge.

En effet, d’après les déclarations de 5 autres policiers affectés ce jour-là à la surveillance des cellules du TGI de KALAMU, un échange de coups de feu malheureusement inévitable aurait eu lieu entre eux et l’un de leur collègue véreux, nouvellement affecté à leur équipe de sentinelles, qu’ils auraient surpris en train de faire évader des détenus.

D’après leurs dires, ils auraient été contraints d’ouvrir le feu pour se défendre de leur collègue qui aurait tenté de les maitriser à l’aide de son fusil à cause de leur refus de participer à sa forfaiture pendant que les prisonniers s’éloignaient dans une voiture fumée. Ainsi, cette altercation aurait entrainé la mort par balle de ce dernier.

Cependant, après que ces 5 policiers aient été mis en examen puis en détention par les services de police et de l’ANR, il a été récolté plusieurs informations contradictoires jusqu’à ce que la réelle version des faits soit réunie pour mettre en lumière l’implication de ces 5 policiers dans l’organisation de ladite évasion alors qu’en réalité le policier assassiné, qu’ils accusaient à tort, les avait menacés de les dénoncer. Voilà pourquoi ces derniers l’auraient éliminé.

Cette enquête a permis également de retracer minutieusement un ingénieux réseau de corruption relié à certains chefs de police de la prison de MAKALA, mis actuellement aux arrêts, qui auraient orchestré plusieurs évasions des détenus de la prison centrale depuis différents tribunaux de grande instance où il est plus facile de s’évader.

D’après le général sylvano KASONGO, cette énigme digne d’un feuilleton policier n’aurait pu finalement être élucidée sans la coopération du nouveau directeur de la prison de MAKALA, Monsieur Flory KADIMA, qui dans son programme de réhabilitation du centre pénitentiaire, a autorisé l’accès aux registres des prisonniers dans lequel il a constaté plusieurs incohérences dans la transcription du sort de certains détenus évadés. Ce qui a permis de confirmer les soupçons d’une corrélation entre le service d’administration juridique de la prison centrale et plusieurs évasions de détenus répertoriées dans certains TGI, notamment celle du 18/08/2018 au TGI Kinshasa/Kalamu.

D’autant plus que le manque d’équité dans le partage des gains a poussé certains policiers membres de ce réseau mafieux à dénoncer leurs supérieurs pendant des interrogatoires supervisés par les agents de l’ANR.

De plus, plusieurs cadres de partis politiques de l’opposition, dont les noms ont fait surface, seraient également sur le collimateur de la police nationale pour avoir de nombreuses fois utilisé ce réseau mafieux pour soustraire leurs membres au système judiciaire.

Ainsi, le général Sylvano KASONGO a tenu à rappeler que la police nationale ne ménagera aucun effort jusqu’à ce que tous les fugitifs répertoriés ainsi que leurs commanditaires soient appréhender par la police en vue d’être remis à la justice compte tenu des circonstances aggravantes induites à leur acte.

KALA AKENDA/CONGOPROFOND. NET


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Société

Grâce à sa politique globale et sa lutte contre les violences domestiques : Vodacom Congo, meilleur employeur des femmes en RDC

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En 2019, le Groupe Vodacom a commandé une étude à KPMG qui a suggéré que plus de 80 millions de femmes actives dans 107 pays dans le monde – environ 15 % des femmes sur le marché du travail – avaient subi des violences domestiques au cours des 12 mois précédents. Plus d’un tiers (38%) des femmes interrogées, pendant cette étude, ont déclaré souffrir d’une baisse de productivité et 22% ont révélé qu’elles arrêtaient parfois d’aller travailler ou prenaient des jours de congé.

En raison des absences au lieu de travail liées aux abus domestiques, dans les pays couverts par l’enquête de la firme KPMG, on estime que 2,1 milliards de dollars en production économique sont perdus chaque année. Quatre millions de femmes ont également raté une promotion à cause des violences domestiques, ce qui équivaut à une perte de salaire annuel moyen de 2 900 $ par femme. Cela représentait environ 13 milliards de dollars de gains potentiels totaux perdus chaque année dans ces pays.

Tenant compte des résultats de cette recherche, le Groupe Vodacom a mis en place une politique globale sur la violence domestique, définissant une gamme complète de mesures de soutien, de sécurité et d’autres mesures sur le lieu de travail pour ses employées afin de les aider à se remettre après toutes sortes de violences domestiques.

En effet, au travers de sa politique globale, le Groupe Vodacom accorde plusieurs solutions à ces employées victimes de violence domestique, notamment : l’octroi de 10 jours de congé payé, un soutien permanent accompagné des conseils approfondis sur le sujet, un travail flexible avec une possibilité de changer de lieu de travail, ainsi qu’une assistance en cas d’exploitation financière. Le groupe a également pris des mesures pour assurer leur protection contre le cyber-harcèlement et le harcèlement physique au travail, ainsi que pour améliorer leur sécurité sur le lieu de travail, y compris en cas de travail à distance ou en mode hybride.

D’autres recherches menées par le Groupe Vodacom en 2020, sur l’impact de la politique globale de Vodacom contre les violences domestiques, ont démontré que celle-ci a produit des résultats positifs dans la vie des employées du Groupe Vodacom victimes de ces abus physiques, sexuels, économiques et psychologiques. Selon ces femmes, le soutien fréquent des conseillers, l’assistance spécialisée et les congés payés sont des solutions adaptées à leur situation.

En plus, la formation des cadres du Groupe Vodacom sur les solutions face aux violences faites aux femmes a eu un impact direct et efficace. Celle-ci leur a permis d’accompagner leurs collègues femmes victimes d’abus domestiques, de jouer un rôle de plaidoyer plus large dans la communauté et de soutenir leurs proches qui subissent les effets néfastes de ces actions inhumaines.

Madame Pamela Ilunga, Directrice Générale Adjointe de Vodacom Congo, a déclaré : « Nos recherches révèlent l’importance de la création d’un programme de soutien aux femmes victimes des violences domestiques au sein de toutes les entreprises et organisations humaines. Ayant adopté le mode de travail hybride, suite au Covid-19, il sied de noter que chez Vodacom Congo, l’assistance des victimes reste disponible pour nos employées, quels que soient le lieu et la manière dont celles-ci travaillent. En partageant nos solutions face aux violences faites aux femmes, nous visons à aider d’autres employeurs à adopter des politiques afin qu’ensemble, nous puissions aider à mettre fin à toutes les formes de violence faite aux femmes dans notre société. »

Ensemble, mettons fin dès maintenant à la violence à l’égard des femmes ! 

Les Relations Publiques

Vodacom Congo


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