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Décès des militaires sud-africains lors d’un pilonnage au Congo : Le Gouvernement présente ses condoléances

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Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo a appris avec regret la mort de deux militaires de la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) à la suite d’un pilonnage du camp sud-africain par l’armée rwandaise et le M23 ce 14 février 2024 à Mubambiro, en territoire de Masisi dans la province du Nord-Kivu.

Le Gouvernement présente ses condoléances au Gouvernement sud-africain et à la mission de la SADC en RDC (SAMIDRC).

Ces tirs ont également blessés trois (3) autres militaires du même contingent qui sont actuellement pris en charge. Ce bombardement rentre dans la série de ceux que l’on a noté ces derniers jours et qui ont notamment ciblé un camp des déplacés à Saké et le marché de Mugunga à Goma.

Ce énième crime de l’armée rwandaise en territoire Congolais apporte, une fois de plus, l’évidence de son implication active dans la crise sécuritaire et les crimes qui déstabilisent l’Est de la République Démocratique du Congo actuellement.

Le Gouvernement salue l’engagement sans équivoque des pays membres de la SADC qui appuient ses efforts visant à restaurer la paix, la sécurité, l’autorité de l’Etat et la stabilité dans l’Est de la République Démocratique du Congo.

Cellule de communication

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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