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Actualité

DCMP : Vidiye Tshimanga démissionne mais expédie les affaires courantes…

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Alors qu’il a déposé sa démission depuis le 31 décembre 2021, le président du comité de direction de Daring Club Motema Pembe (DCMP), Vidiye Tshimanga, va rester en fonction jusqu’à la fin de la saison 2021-2022. Sa démission a cependant été actée par le Conseil d’administration du club le vendredi 7 janvier 2022.

Au cours d’une réunion entre les administrateurs du club vert et blanc de Kinshasa tenue en la résidence de « Papa » Jonas Mukamba, le conseil a décidé d’accepter la décision de Vidye Tshimanga. Mais le Conseil lui a exhorté d’assurer les affaires courantes jusqu’à la fin de la saison sportive en cours, peut-on lire dans la déclaration signée par plusieurs administrateurs et lue par le co-fondateur Denis Tabiana.

« En date du 30 décembre 2021, le fondateur et Président du Conseil d’administration du DCMP/K, Papa Jonas Mukamba a initié une rencontre entre le Conseil d’administration et les dignitaires du DCMP/K dans le but de raffermir leurs liens et de tout mettre en oeuvre pour que les objectifs du club tels que définis dans les Statuts et le Règlement intérieur, soient atteints. Cette initiative louable tombait bien à propos, car, nous nous trouvions à
l’aube de l’an 2022. A l’issue de la réunion, un groupe des supporters s’est infiltré dans la salle et que le Conseil d’administration déplore », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « Les renseignements fournis au Conseil d’administration font état d’un groupe des supporters manipulé qui s’est attaqué physiquement au président du Comité de direction du DCMP/K, Vidiye Tshimanga, en vue de ternir son image de marque ainsi que sa position politique. En raison de ces faits, le Conseil d’administration soutient les enquêtes déjà entamées dans le but d’identifier les instigateurs de cette action et de les déférer devant les Cours et Tribunaux. Le Conseil d’administration déplore par ailleurs, la relaxe des présumés auteurs de l’incident, appréhendés par la justice ».

Avant de conclure : « Le Conseil d’administration en appelle à l’unité et à la ferveur de tous les imaniens afin que le DCMP/K aille de l’avant, car le Daring uni est imbattable ».

Au cours de cette réunion, doit-on signaler, le secrétaire général du l’équipe, José Mandjeku, a déposé sa démission. « Je viens de donner ma démission séance tenante pour propos insensés, mensonges et imputations dommageables à mon endroit », a-t-il dit. Mais le Conseil d’administration n’a pas encore acté sa démission, mais dès discussions vont être entamées avec le concerné pour qu’il revienne à son poste.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

Politique

Andy Bemba charge Joseph Kabila : « Une incohérence politique au service d’intérêts cachés »

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Dans une sortie médiatique au ton incisif, Andy Bemba, président national du parti « Nouvelle Pensée » (NP), s’est exprimé ce vendredi 1er mai 2026 à la suite du discours de Joseph Kabila, intervenu après les sanctions qui lui ont été infligées par les États-Unis. Cette réaction s’inscrit dans un contexte politique particulièrement délétère, marqué par des tensions persistantes dans l’Est de la République démocratique du Congo. « Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC », a déclaré l’ancien chef de l’État.

Selon Andy Bemba, les propos de Joseph Kabila traduisent une contradiction manifeste, voire une duplicité politique difficilement défendable. « Lorsque le président honoraire parle de dictature tout en semblant s’aligner avec une rébellion impliquée dans les violences à l’Est, cela révèle une incohérence majeure dans son discours », a-t-il affirmé, dénonçant une posture qu’il juge à la fois ambiguë et stratégiquement orientée.

L’ancien président, qui a dirigé le pays durant près de deux décennies, se retrouve aujourd’hui au cœur de vives critiques, notamment en raison de positions jugées paradoxales. Pour Andy Bemba, cette attitude est d’autant plus problématique qu’elle émane d’une figure ayant longtemps incarné l’autorité suprême. « Un patriote, et plus encore un ancien président après 18 ans de pouvoir, ne peut agir de la sorte », a-t-il martelé, soulignant une dissonance entre les discours et les actes.

Au-delà de la critique politique, Andy Bemba va plus loin en prêtant à Joseph Kabila des motivations moins avouables. « Derrière le discours sur la dictature se cache en réalité la défense d’intérêts personnels », a-t-il soutenu, évoquant une instrumentalisation du registre démocratique à des fins stratégiques.

Cette charge, aux accents particulièrement sévères, met en lumière les fractures profondes qui traversent la scène politique congolaise. Elle interroge également la crédibilité des prises de position des anciens dirigeants, surtout lorsqu’elles s’inscrivent dans des dynamiques perçues comme contraires à l’intérêt national.

Dans un climat politique où les discours rivalisent avec les non-dits, la frontière entre conviction et calcul semble plus que jamais ténue, laissant planer le doute sur la sincérité des engagements affichés.

Blaise Abita Etambe / CongoProfond.net

 

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