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Vidiye Tshimanga : « Si DCMP ne gagne pas la Coupe d’Afrique dans 3 ans, je démissionne ! »

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Élu à l’unanimité à l’assemblée générale extraordinaire et élective organisée ce samedi 06 juillet à l’hôtel Luntu, Vidiye Tshimanga, le nouveau président du Daring Club Motema Pembe(DCMP), a présenté ses objectifs pour son mandat.

Dans le lot, il a juré de donner un trophée africain à son club d’ici 3 ans. Dans le cas contraire, il sera contraint de démissionner de son poste. « Dans trois ans, nous allons faire en sorte qu’Imana( ancien nom du DCMP, NDRL) devienne champion d’Afrique. Si je n’y arrive pas, je démissionnerai » a lâché Vidiye Tshimanga à la sortie de cette assemblée.

Ancien président de la même équipe, il avait démissionné en 2017. Vidiye Tshimanga s’est dit heureux de la confiance renouvelée par les Imaniens.

“C’est un grand plaisir de voir les Imaniens me renouveler leur confiance. J’avais quitté le comité en 2014, mais j’en étais toujours administrateur. Jusqu’à ce jour, j’ai accompagné l’équipe. Aujourd’hui, je me sens en forme pour l’accompagner davantage avec l’appui des dirigeants de toutes les sélections qui m’ont promis de mouiller le maillot afin que la configuration Daring omnisports puisse revenir », a-t-il expliqué.

Il faut noter que le comité Tshimanga s’est assigné également la mission de gagner les différentes compétitions auxquelles le club sera engagé.

« Nous avons un projet qui se base sur le sérieux et l’organisation. Dès maintenant jusqu’à nos trois ans, nous allons nous battre pour rafler toutes les coupes pour que nous puissions être au meilleur niveau. Nous allons construire une équipe de jeunes qui ont l’esprit de la gagne. Nous appelons les Imaniens à l’unité pour que nous puissions aller de l’avant « , a-t-il conclu.

Signalons par ailleurs que lors de l’assemblée générale ordinaire organisée peu avant celle extraordinaire, tous les joueurs ont été déclarés transférables. Le budget voté pour atteindre ces objectifs est élevé à 3 millions de dollars par an.

Il convient de noter, par ailleurs, que le député provincial Junior Nembalemba a été élu président de la section Volleyball, alors qu’Ayi Idambituo a été porté à la tête de la section football. Quant à José Mandjeku, il garde son poste de secrétaire général.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)

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Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.

Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science

Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.

Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.

Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »

Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.

Le courage d’informer malgré la guerre

 

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.

Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.

Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.

Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.

Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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