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Dakar : Des journalistes africains en formation sur la désinformation, le fact-checking et la vérification numérique
Vingt-cinq journalistes africains sur 85 postulants, ont été sélectionnés par l’international Center For Journalist(ICFJ) basé à Washington DC, pour leur renforcement des capacités sur la désinformation, le fact-checking et la vérification numérique.
Cette formation s’inscrit dans le cadre du programme régional de formation au journalisme en Afrique, financé par le gouvernement américain.
Le centre international des journalistes( ICFJ), avec le soutien des services régionaux pour l’Afrique (ARS) du département d’État américain, organise à Dakar, une formation de trois jours, soit du 6 au 8 mars 2023.
Les participants viennent de la République Démocratique du Congo, du Mali, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Burkina faso, du Niger et du Cameroun.
« L’objectif de ces assises est d’outiller les chevaliers de la plume sur la désinformation,la vérification des faits et la vérification numérique dans le cadre de des ateliers régionaux sur le journalisme en Afrique programme », précise Aliza, chargée du programme à l’ICFJ.
Au total, cinq journalistes représentent la RDC, dont l’un de CONGOPROFOND.NET, média en ligne indépendant d’informations générales diffusant depuis Kinshasa.
Justin -Robben DIASILUA KIONGA/CONGOPROFOND.NET
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
