Société
Culture de la paix en RDC : Un échange communautaire et de sensibilisation organisé à “Ndaku ya la vie est belle” par Tobongisa Asbl
En marge du projet “Pamoja Day”, appuyé par la Fondation Jean-Claude Sungula, Tobongisa Asbl a réuni toutes les couches sociales, lors d’un échange communautaire et de sensibilisation sur la Culture de paix, dans l’espace culturel “Ndaku ya la vie est belle”, à Kinshasa-Kalamu.
Les leaders d’opinion, les hommes, les femmes, les jeunes et les enfants ont pris part à cette activité organisée en collaboration avec le secrétariat technique national 2250, Yali RDC, Mecec, les affaires et moi, Apjas, les Talents latents et Betsaleel.

Pour la fondation Jean Claude Sungula, partenaire d’appui à ce projet, elle a encouragé cette iinitiative qui touche les vraies questions sociales du pays, et a réitéré son engagement à la jeunesse dans la promotion de la culture de la paix car ce projet cadre avec ses objectifs.
Pour Konde Nyembo Héritier, Coordonnateur national de Tobongisa Asbl et initiateur de ce projet, a lancé un appel à la jeunesse congolaise d’être les acteurs de la paix, de s’impliquer à répondre aux problèmes de la société congolaise et aussi d’oser mettre en œuvre les initiatives qu’ils conçoivent pour développer le pays.

Il a aussi sollicité au gouvernement et aux partenaires techniques et financiers de placer les jeunes au centre de développement du pays, de soutenir les projets des jeunes par un accompagnement effectif.
Ces assises ont été marquées par plusieurs intervenants avec différents points de vue allant tous dans le sens d’encourager différentes couches de la société congolaise en particulier les jeunes, dans la promotion de la culture de la paix pour un Congo uni, solidaire et développé.

Nous pouvons citer parmi ces interventions celles de la coordination d’U-reporter/Kalamu, la coordination des chefs de rues de Kalamu et la présidence du conseil communal de la jeunesse et ambassadeur des jeunes pour la paix

Cette activité a clôturé le projet Pamoja Day lancé depuis le 4 septembre 2024 dans le cadre du mois de la paix dont l’objectif était de sensibiliser toutes les couches sociales à promouvoir la culture de la paix.
Les activités de ce projet ont été réalisées dans 3 zones : Kinshasa, Tshikapa et Luebo et en dehors de la RDC, quelques jeunes leaders de Burkina Faso ont aussi mis en œuvre ce projet.
Cet échange communautaire a connu la participation de plus de 250 personnes dont les jeunes, femmes et hommes de la commune de Kalamu et des autres communes.
Elle a eu comme objectif d’écouter les desiderata de la population sur le vrai problème lié à la paix dans leur communauté et les sensibiliser à promouvoir la culture de la paix, le vivre ensemble, de lutter contre la désinformation, l’insécurité et les discours de haine.
Parmi les problèmes évoqués par les participants à cette activité, on note : l’insécurité avec le phénomène Kuluna, les arrestations arbitraires des policiers, le chômage des jeunes, l’occupation illégale des espaces de la jeunesse par les personnes privées, la faible implication des autorités dans la résolution des problèmes communautaires.
Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET
Société
Kinshasa « Ville morte » du 3 juin : La PNC déployée aux alentours du Stade des Martyrs
En ce du mercredi 3 juin 2026, journée « ville morte » décrétée par la plateforme de l’opposition C64, la Police nationale congolaise a massivement quadrillé les alentours du Stade des Martyrs de la Pentecôte, situé dans la commune de Kinshasa.
Dès les premières heures de la matinée, des pick-up de la Légion nationale d’Intervention et des unités anti-émeutes ont pris position sur le boulevard Triomphal. Casqués et armés, les éléments de la PNC ont installé un dispositif dissuasif devant l’enceinte du stade, symbole majeur de la capitale.
L’appel à la « ville morte » vise à protester contre le projet de changement de constitution et la situation sécuritaire à l’Est, selon les opposants. Si plusieurs artères de Kinshasa ont tourné au ralenti, le déploiement policier autour du Stade des Martyrs illustre la tension. Les commerces environnants sont à moitié fermés et la circulation fortement réduite.
Aucun incident majeur n’a été signalé en fin de matinée. Les autorités avaient prévenu : « la PNC prendra toutes les dispositions pour garantir l’ordre public ». L’opposition dénonce, elle, une « militarisation excessive » pour étouffer l’expression citoyenne.
Blaise ABITA
