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Cri de détresse d’une opératrice économique à F. Tshisekedi: « réduire les taxes qui nous asphyxient ! »
En ce mois de la femme, Madame Bijou Paka encourage la femme congolaise à participer au développement de la République démocratique du Congo (RDC).
Cette femme d’affaires congolaise qui milite pour la promotion de la femme, appelle les Congolaises à « batailler dur pour se forger une place dans la société ». Selon elle, » si nous ne nous battons pas pour nous-mêmes, personne ne le fera à notre place « , prévient-elle.
Madame Paka Bulu félicite toutes les candidates qui ont fait partie des 19 000 candidats députés nationaux, 15 500 députés provinciaux et 21 candidats à la magistrature suprême.
Très active et battante pour la cause de la femme, Paka Bulu est à la tête du » Réseau des femmes pour le développement et la paix » (RFDP).
Sous cette casquette, elle a plusieurs fois représenté la République démocratique du Congo (RDC) aux différents forums internationaux notamment à New-York sur le « Développement durable » lors de la 72e session du Conseil économique et social, au siège des Nations-Unies, des colloques analogues à Beijing, Paris, Ottawa…
Cadre à l’OCC, cette dame de caractère est également conseillère dans un cabinet politique.
Au nouveau président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo, elle lui demande de s’impliquer personnellement pour réduire les taxes qui
asphyxient les opérateurs économiques en RDC et découragent plusieurs investisseurs à venir au Congo, plaint-elle.
« J’ai un chapiteau à la Fikin, une paillote, un espace à la 7e Rue à Limete où les enfants viennent se divertir. Mais les impôts et taxes me poussent à fermer, hormis des factures exorbitantes de la Snel ou la Regideso », regrette-t-elle, sollicitant le soutien et l’aide de l’État congolais.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
