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CREC 7 : Thierry Monsenepwo fait un bilan désastreux du programme « Tshilejelu » à Kinshasa !

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Thierry Monsenepwo, cadre de la CCU,  demande à CREC 7 de montrer à la population les routes construites au lieu de faire des conférences de presse vide de tout contenu.

L’opinion a vu les images des routes à Mbuji-Mayi lors du récent voyage du chef de l’État. Pire, elle a suivi les déclarations pleines de bon sens du ministre José Mpanda. Le constat est là ! Rien est fait !

A l’en croire, à ce jour il y a seulement 2 Km de route asphaltée sur la route Mandrandele, alors que rien n’est fait sur les routes Kapela et N’Djili/Q.7.

Pourquoi attaquer JULES ALINGETE ?

Ce dernier, appuie Thierry Monsenepwo, n’est pas auteur d’un rapport quelconque. Il n’est pas non plus exécutant des missions sur terrain.  » L’opinion est unanime que le
Projet à été mal ficelé et mal exécuté par CREC 7 et consorts. L’intervention de l’IGF dans ce dossier est basé sur une alerte lancée à l’intention de la
Haute hiérarchie sur le probable fiasco de ce dossier au regard des affectations des fonds entre autre. N’ayant pas suivi ces alertes ou en sommes-nous aujourd’hui ? », s’interroge cet acteur politique.

En guise de conclusion, Monsenepwo fait savoir que Tshilejelu en vrai c’est : MBUJI MAYI, KANANGA, TSHIKAPA
KABINDA, MUENE DITU, KALEMIE qui sont des villes retenues dans le projet que CREC-7 n’arrive pas à exécuter. Rien n’est fait !

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Kongo Central/Luozi : Le poste frontalier de Zulu Mbundu accueille 588 réfugiés venus de Brazzaville

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Depuis quelques jours, le village de Zulu Mbundu, situé dans le secteur de Balari, territoire de Luozi, dans la province du Kongo Central, est devenu un centre d’accueil provisoire pour des familles fuyant les violences survenues à Mindouli, dans la région du Pool, en République du Congo (Brazzaville).

À l’origine de l’exode : des affrontements armés

Les affrontements, survenus le dimanche 11 janvier 2026, ont opposé les éléments de la Garde républicaine (DGSP) aux Ninjas, fidèles au pasteur Ntoumi. Ces violences ont provoqué d’importants mouvements de populations le long de la frontière entre la RDC et le Congo-Brazzaville, particulièrement dans le secteur frontalier de Balari.

Femmes, enfants et personnes âgées parmi les réfugiés

C’est au poste frontalier de Zulu Mbundu que plusieurs familles sinistrées, composées essentiellement de femmes, d’enfants et de personnes âgées, ont trouvé refuge. Ces ressortissants brazzavillois fuient les représailles, l’insécurité et les violences liées à ces conflits armés.

Une situation humanitaire préoccupante

Sans logements, sans nourriture suffisante ni médicaments, ces réfugiés vivent dans une extrême vulnérabilité. En attendant l’intervention du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), l’administrateur du territoire de Luozi ad intérim, Célestin Lusiama, a lancé un SOS humanitaire.

« La population sinistrée venue de la République sœur du Congo-Brazzaville a besoin d’un logement, de la nourriture et d’une protection pour vivre en paix, en attendant l’accalmie de la situation sécuritaire dans leurs villages », a-t-il déclaré.

Un appel à la solidarité locale

L’autorité territoriale a également appelé la population locale à faire preuve de solidarité : « En attendant l’intervention des autorités provinciales et nationales, nous, habitants de Luozi et du secteur de Balari, sommes appelés à la solidarité et à la protection de nos invités », a ajouté Célestin Lusiama.

588 réfugiés officiellement enregistrés

Au total, 588 réfugiés ont été enregistrés le mercredi 14 janvier 2026 par les services de la Direction générale de migration (DGM) au poste frontalier de Zulu Mbundu. L’ensemble des services de sécurité a été mobilisé afin d’identifier les déplacés et d’assurer leur encadrement.

Une inquiétude croissante dans la population

Pour Eugène Nkanza, président du Rassemblement des forces vives de Luozi, la situation devient préoccupante : « Nous observons un afflux continu de ressortissants brazzavillois traversant la frontière avec leurs familles. Cette situation est de plus en plus inquiétante », a-t-il souligné.

Les autorités provinciales à pied d’œuvre

Selon des sources concordantes, une délégation du gouvernement provincial du Kongo Central s’est rendue sur place afin d’évaluer la situation et de transmettre un rapport aux autorités compétentes.

Mfumu DIASILUA K./CONGOPROFOND.NET 

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