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Covid-19 : Vlisco Congo poursuit ses actions de sensibilisation contre la propagation du virus

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Vlisco Congo a choisi d’axer sa contribution à la lutte contre la propagation du Corona Virus sur la femme et la jeune fille congolaise.

C’est dans ce cadre que la société de textile VLISCO Congo, représentée par sa Directrice Générale, Edwine Endundo, a mis en œuvre une campagne de distribution de masques en tissus réutilisables approuvés par l’équipe technique de la riposte, visant les grands lieux d’affluences à Kinshasa tels que les marchés Zigida et Liberté), mais également les écoles homogènes de filles.

Edwine Endundo a entamé sa tournée en se rendant à la coordination des écoles catholiques où 25 000 masques ont été offerts. S’adressant au coordonnateur des écoles conventionnées catholiques, madame Endundo a exhorté d’en faire bon usage.

“Nous avons choisi de nous tourner vers vous qui avez la responsabilité de coordonner les écoles conventionnées catholiques, ces lieux d’excellence où l’on transmet à nos enfants, à ceux qui auront la charge de diriger ce pays demain et de faire sa fierté, des valeurs morales, intellectuelles, culturelles. Ce lot de masques en tissu, réutilisables à souhait, va permettre de renforcer les gestes barrières et protéger ainsi les vies de vos élèves, mais aussi celles de votre le personnel administratif et enseignant”, souligne-t-elle. La DG de Vlisco s’est ensuite rendue aux lycées Motema Mpiko (Kasa-Vubu) et Kasa-Vubu 2 où 3000 masques ont été remis symboliquement.

Le numéro un de Vlisco s’est également rendu au Ministère du Genre, Famille et Enfant où elle a rencontré la Ministre d’Etat Béatrice LOMEYA.

 

“L’objet de notre rencontre était de remettre à la Ministre du Genre un lot de 10 000 masques fabriqués par le groupe Vlisco au titre de sa contribution à la lutte contre cette maladie. Nous connaissons tous la place primordiale qu’occupe la femme dans le tissu socioéconomique de notre pays. C’est ainsi que nous avons décidé de la sensibiliser et de la protéger en premier priorité a déclaré Edwine Endundo, DG de Vlisco.

Les 10.000 masques réutilisables remis à la Ministre Béatrice LOMEYA seront distribués aux différentes structures que cette dernière jugera les plus nécessiteuses de ces masques afin de lutter contre la propagation de la covid-19.

Outre les écoles et le ministère, les marchés Zigida et Liberté (communément appelé Wenze ya Bitabe) n’ont pas été du reste.

La DG de Vlisco a sensibilisé ses interlocutrices sur les principes d’hygiène et de protection contre cette pandémie qui n’épargne personne. En compagnie de son staff et du vice bourgmestre de la commune de Kinshasa, Edwine Endundo, patronne de Vlisco a été très bien accueillie avec des pas de danses et cris de joie par les femmes vendeuses. Les bénéficiaires ont à leur tour remercié de vive voix la DG de Vlisco pour son geste pendant cette dure période.

Au total, plus de 10 000 masques réutilisables aux ont été remis aux vendeuses des marchés Zigida et Liberté.

 

En collaboration avec l’équipe technique de la riposte, Vlisco Congo poursuivra sa campagne de sensibilisation dans d’autres villes de la RDC.

Vlisco est une entreprise de textile e connue pour ses étoffes imprimées. Aujourd’hui, la marque est une référence de mode et luxe en Afrique de l’Ouest et Afrique centrale avec ses produits phares que sont le wax et le super wax.

 

 

Congoprofond.net


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30 juin : Pr Bob Bobutaka évoque la portée de la restitution de la relique de Lumumba à la RDC

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Les Congolais ont commémoré les 62 ans de l’Indépendance marquée surtout la restitution de la relique, notamment la dent, du héros national Patrice Emery Lumumba par le gouvernement belge à la République démocratique du Congo. Au cours de l’émission Forum Ecclesia à la radio ECC (Eglise du Christ au Congo), le professeur Bob Bobutaka Bateko a mis en évidence la portée historique, symbolique et politique de la restitution de la relique de Lumumba.
D’un ton solennelle, il a déclaré : « Mettons de côté des sentiments presque inutiles, Lumumba, quelque part, c’est l’expression de la RDC. Que sa dent soit revenue au pays, cela doit intéresser les Congolais. Rappelons-nous qu’il a été acidifié pour la RDC ! C’est vraiment un homme d’Etat, à la différence des autres qui cherchent l’argent. Personnellement, je suis content ». Que la restitution coïncide avec l’avènement du président Félix Tshisekedi, c’est une heureuse coïncidence, a-t-il laissé entendre. Toutefois, a rappelé Bob Bobutaka, la démarche de la restitution de la relique de Lumumba avait commencé avec le président Joseph Kabila pour se concrétiser avec le chef de l’Etat Félix Tshisekedi. « J’ai écrit un livre sur Patrice Emery Lumumba en 2021, c’est ma façon à moi de l’honorer. J’ai écrit reliques au pluriel, car, on avait arraché à Lumumba deux dents, l’un d’elles a été abimée lors d’une manipulation », a-t-il dit. Et il a relevé un aspect assez singulier de la naissance du héros national : « Pour mémoire, Patrice Emery Lumumba est né le 02 juillet 1925. Et, j’ai démontré dans un de mes livres que sa naissance a une justification cosmologique. En fait, au 2 juillet, la planète Terre, de par ses trois mouvements : la rotation, l’inclinaison et la révolution, est à 180 degré de diamètre depuis sa date initiale du 1er janvier. Donc, ce parcours a construit une figure géométrique avec un diamètre ellipsoïdal occasionnant ainsi la bibliologie stellaire ».
Bob Bobutaka a par ailleurs déploré que les universités n’aient pas été associées pleinement à cette activité de restitution de Lumumba. Aussi a-t-il stigmatisé l’attitude des intellectuels et même des autorités qui écartent souvent l’intelligentsia, et de ne pas chercher à connaitre l’histoire du pays souvent cachée dans des livres et autres documents. « Je parle de l’Acte de Berlin, de la Conférence de Berlin, dans un chapitre d’un de mes ouvrages paru en 2017. Mais les Congolais, les intellectuels et même les autorités, ne lisent pas, et pire, ces autorités ne cherchent pas à approcher ceux qui ont les informations, et c’est ça notre pays. On ne peut pas gérer un pays un mettant à l’écart les scientifiques et les chercheurs, c’est une contradiction. On ne peut pas comprendre que le pays finance beaucoup d’argent pour payer les professeurs, mais lorsqu’il faut les utiliser, on change de langage pour dire que les politiciens ne prennent en compte que leurs électeurs. Il faut un soubassement pour gérer l’Etat, le pays ne se construit pas seulement dans l’approche des élections…», a regretté le professeur Bob Bobutaka.

M. Enyimo/Congoprofond.net


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