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Covid-19 : un don en choloroquines, paracétamols et désinfectants de l’Inde remis à la RDC
L ‘ambassadrice de l’Inde en RDC, Nina Tsheringi La, a remis, le lundi 25 mai, au ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, un don en produits pharmaceutiques. C’est la contribution de son pays à la lutte contre le coronavirus en RDC.
Ce don est constitué des paracétamols, des choloroquines et des désinfectants.
La cheffe de la diplomatie congolaise a remercié le gouvernement indien pour pour ce geste. « Nous remercions le gouvernement indien parce que nous avons besoin de ce genre d’aides pour pouvoir venir à bout de cette pandémie « , a-t-elle indiqué.

De son côté, l’ambassadrice de l’ Inde a indiqué qu’elle est venue remettre les médicaments que le gouvernement de son pays a envoyés aux amis congolais pour intensifier ensemble la lutte contre cette pandémie.
Elle a noté que ce sont des médicaments qui ne sont pas disponibles partout, et que comme son pays les fabrique, c’est une joie pour elle de les partager avec un pays ami.
A une question sur l’évolution de coronavirus en Inde, la diplomate indienne a révélé qu’on enregistre une augmentation des cas positifs dans son pays, précisant que les efforts sont en train d’être menés pour maitriser la maladie.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
