Connect with us

Actualité

Covid 19 : la SANRU pour le renforcement du système communautaire et la communication des risques

Published

on

 

La situation sanitaire mondiale est plongée dans une impasse à la suite de la Covid-19. Cette pandémie a entrainé des restrictions aussi inhabituelles qu’inattendues. En République démocratique du Congo, la SANRU, après avoir interpellée la population, a poursuivi la démarche par des interventions communautaires pour le changement des comportements de la population et la résilience à la pandémie.

En collaboration avec ses partenaires, la SANRU Asbl s’est investi à recycler et former 5 677 acteurs communautaires de la ville province de Kinshasa grâce à ses experts. Du Programme national de communication pour la promotion de la santé (PNCPS) jusqu’aux Relais communautaires, en passant par les Équipes cadre provinciale (ECP), les Équipes cadre de la zone de santé (ECZS) et les Infirmiers titulaires (IT), la formation est optimale sur la communication des risques et engagement communautaire contre la Covid-19.

4090 Relais communautaires ont été déployés durant le premier semestre 2021, chacun avec une chasuble, un mégaphone, des piles et des outils de rapportage pour sensibiliser la population au respect des gestes barrières. En plus de cela, une campagne, étroitement liée à la précédente, vient pour encourager la vaccination contre la Covid-19 dans les 35 zones de santé de Kinshasa. Les Relais communautaires déployés ont été accompagnés par leurs CODESA et suivis par les IT, les ECZS et le membres du PNCPS.

Dans la même optique, la SANRU a organisée successivement 3 ateliers sous l’égide de la Direction générale de l’Organisation et Gestion de Services et Soins (DGOGSS). Ces ateliers ont abouti à l’harmonisation des interventions communautaires dans le contexte de la Covid-19, la production des modules intégrés des formations pour les formateurs centraux, provinciaux et pour les Relais communautaires.

Le résultat escompté de ces ateliers, c’est l’obtention des indicateurs ainsi que des outils de rapportage devant être vulgarisés par une formation bien orchestrée jusqu’aux Relais communautaires dans les provinces, en priorité celles fortement touchées par la pandémie.

Par ailleurs, SANRU travaille en collaboration avec les radios, télévisions, journaux et médias en ligne, pour la diffusion des spots et émissions d’une part, et publication d’articles d’une autre, dans le but de lutter contre la COVID-19. Au cours des séances de formations sanitaires, la SANRU a distribué 30 450 affiches VIH sur la Tuberculose et Paludisme adaptées au contexte de la Covid-19. Pour boucler la boucle, la SANRU prend désormais en charge la ligne verte du call center de la Riposte 101, 109 et 110 avec 30 postes pour la gestion du feedback communautaire.

Pour rappel, c’est en novembre 2019, qu’est apparu en Chine un violent virus qui va secouer tout le pays et quelques mois plus tard le monde entier, le Corona virus. Le virus de la Covid 19 proviendrait donc du pangolin contaminé par la chauve-souris, atteignant l’homme, soit pour l’avoir manger, soit pour avoir manipuler ses sécrétions.

*Tim Katshabala, CongoProfond.net*

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

Published

on

En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Continue Reading