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COVID-19 : la DGRK réduit l’effectif de son personnel
« Les bureaux de la DGRK restent ouverts mais avec un personnel réduit » a tranché le Directeur Général de la Direction Générale des Recettes de Kinshasa, Ritha Bola Dula lors d’une vidéo de sensibilisation publiée sur son compte Twitter ce mardi 24 mars 2020.
Dans cette vidéo, la manager de la régie financière provinciale a annoncé des mesures drastiques à suivre par les agents et cadres réduits vis-à-vis des assujettis. Il s’agit, entre autres, de tenir une distance d’au moins un mètre et demi, voire deux mètres; le lavage des mains avec le savon hydro alcoolique entre 20 à 100 fois par jour; de tousser dans le pli des coudes, etc.
Cette mesure de réduction du personnel, selon Ritha Bola, résulte de la décision du confinement engagée par le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, suivi par le gouverneur de la Ville, Gentiny Mbaka Ngobila, qui s’engagent à lutter contre la propagation de ce virus dans le territoire kinois, et congolais en général.
Notons qu’un lot de matériels de prévention contre cette maladie est distribué dans toutes les directions et tous les centres de la DGRK dans le souci de limiter les dégâts que causerait cette pandémie.
Sain Jean-Eude’s Miense/CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
