Connect with us

À la Une

COVID-19 : Félix Tshisekedi décréte un couvre-feu…

Published

on

A cause d’une recrudescence des cas de malades de Covid-19, le Président de la république Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo a décidé de prendre une serie de mesures drastiques pour éviter la deuxième vague. C’était à l’issue de la réunion multisectorielle qu’il a personnellement présidée le mardi 15 décembre 2020 au Palais de la Nation.

À partir de ce vendredi 18 décembre 2020, un couvre-feu est décrété de 21 heures à 5 heures du matin sur toute l’étendue du territoire national. Et les mesures barrières, notamment, le port obligatoire des masques, le respect de la distanciation physique, le lavage systématique des mains et le prise de température, seront de striste application.

 

Pas de funérailles, le football continue

A ces mesures s’ajoutent l’interdiction de marches publiques, les productions artistiques et les kermesses, l’interdiction des cérémonies festives et des réunions de plus de 10 personnes, la poursuite des compétitions sportives à huis clos, le transport des dépouilles mortelles directement aux lieux d’inhumation sans aucune autre cérémonie, ainsi que le fonctionnement des églises et des débits de boisson avant le début du couvre-feu, en respectant les mesures barrières.

Par ailleurs, le respect des mesures barrières dans tous les lieux publics et dans les transports publics et privés, à savoir, les véhicules, avions, bateaux, motos et trains seront de stricte observance.

 

École, vacances anticipées

Au niveau de l’enseignement supérieur, la reprise des cours est renvoyée à une date ultérieure, tandis qu’au primaire et secondaire, les élèves devraient aller en vacances anticipées dès ce vendredi 18 decembre.

En ce qui concerne les mouvements migratoires, les tests obligatoires devraient se poursuivre pour les voyageurs internes et ceux en provenance et en partance pour l’étranger. La circulation pendant le couvre-feu est soumise à une autorisation spéciale de l’autorité provinciale, à l’exception des personnes se trouvant dans des situations d’urgence sanitaire.

Toutes ces mesures seront d’application dès ce vendredi 18 décembre 2020.

 

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Affaire des « Enfants Mushobekwa »: La fille de Mambabwa brise le silence et livre un témoignage clé sur la nuit controversée

Published

on

Lors de la 7ème audience tenue ce jeudi 9 avril 2026 dans le dossier opposant les enfants Mushobekwa/Likulia à Philémon Mambabwa, la cour a entendu un témoignage particulièrement attendu. Celui de Malaïka Mambabwa Zegbo, 17 ans, fille du prévenu, venue livrer sa version des faits sur les événements survenus dans la nuit du 20 au 21 décembre au domicile familial.

À la barre, la jeune fille explique avoir obtenu l’accord de son père pour organiser une soirée entre amies, en compagnie de Sakina, une amie, et de sa cousine Léonie. Une rencontre initialement anodine, qui aurait toutefois pris une tournure inattendue. Selon elle, son amie Sakina avait insisté pour inviter son petit ami, Claudien Likulia, récemment rentré à Kinshasa. Après plusieurs refus, Malaïka affirme avoir fini par céder, posant néanmoins une condition : une visite brève et sans accompagnateurs.

Une arrivée non conforme et une situation sous tension

Contre toute attente, Claudien Likulia s’est présenté accompagné de deux autres jeunes, identifiés comme Christopher Likulia et un certain Noah. Malaïka affirme ne pas les connaître et dit avoir immédiatement ressenti un malaise face à cette présence imprévue.

Dans son récit, elle indique que Sakina et Claudien se sont ensuite enfermés dans une chambre pendant plus de trente minutes, suscitant son inquiétude. « Lorsque la porte s’est finalement ouverte, mon père venait de rentrer », a-t-elle déclaré devant la cour, décrivant une scène tendue à l’arrivée du chef de famille.

Intervention du père : entre fermeté et encadrement

Toujours selon la témoin, les jeunes garçons ont tenté de se dissimuler, notamment dans la salle de bain, avant d’être découverts. Elle insiste toutefois sur un point : son père n’avait donné aucune instruction de violence à leur encontre.

Au contraire, affirme-t-elle, il a demandé à ses agents de sécurité de retenir les jeunes gens à la guérite, dans l’attente de l’arrivée de leurs parents le lendemain matin. Une version qui contraste avec certaines accusations évoquées dans cette affaire.

Malaïka Mambabwa Zegbo a également remis en question certains éléments avancés pour justifier la présence des jeunes au domicile familial. Elle qualifie notamment de « mise en scène » l’histoire des médicaments évoquée par certains protagonistes et largement diffusée dans les Réseaux Sociaux.

Enfin, elle a catégoriquement rejeté les allégations de détention dans une cage. Selon elle, les seules cages présentes dans la parcelle familiale sont de petite taille et servent exclusivement à l’élevage de poules et d’oiseaux.

Ce témoignage, livré avec assurance, pourrait peser dans l’appréciation des faits par la cour, alors que ce procès continue de susciter une vive attention.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading