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Coronavirus au Sud-Kivu : le troisième malade déchargé après sa guérison

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Le troisième cas de la maladie à Corona virus a été déclaré guéri et déchargé par le comité multisectoriel de riposte contre cette pandémie au Sud-Kivu.

Après plus de 22 jours au centre d’isolement, la malade a recouvert sa liberté et a été renvoyé à la maison par le gouverneur Théo Ngwabidje Kasi.

” En effet, les deux résultats de contrôle sont négatifs. Il est donc de notre devoir de le remettre en famille et dans la communauté pour la reprise normale de ses activités”, indique le gouverneur Théo Ngwabidje Kasi.

Troisième et dernier cas guéri en province du Sud-Kivu, le gouvernement s’est dit serein pour combattre cette maladie et fixe désormais une amende de 5000 francs congolais toute personne surprise sans masque.

” Aujourd’hui il y a une amende, c’est 5000 francs. Et si vous recidivez demain, c’est 10.000 francs. Nous connaissons qu’un masque coûte à peine 500 ou 1000 francs, qu’est-ce qui nous empêche de porter un masque ? Donc les mesures vont être très très contrôlées”, a fait savoir le gouverneur.

A la limite avec le Rwanda, la province du Sud-Kivu a procédé à l’échange des citoyens de deux parts qui ont vécu dans les pays voisins et en voie de perdre leurs emplois. Leurs états ne présentent aucun risque confirme le gouverneur.

” En ce qui concerne nos compatriotes qui vivaient au Rwanda, ce sont des personnes qui y étaient déjà et avec les autorités rwandaises, nous avions passé en revue cette situation et aucune personne entrée hier ne représente un danger”, dit Ngwabidje.

Actuellement, les deux provinces du Nord-Kivu et Sud-Kivu ont été toutes déchargées de la maladie à Coronavirus. Les deux gouverneurs promettent l’allègement des mesures d’isolement.

Shukuru Ntwali/CONGOPROFOND.NET


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Congrès pour la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle : Bahati tente un passage en force !

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Le président du Congrès du parlement sur la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle, Modeste Bahati Lukwebo, a créé un incident à la plénière de ce vendredi 27 mai.

Alors que les discussions de poursuivaient et que les parlementaires (députés et sénateurs) ont émis le vœu de passer au vote de la plénière après l’échec de la commission paritaire mixte mise en place en vue d’étudier les dossiers de candidature, Bahati a d’abord tenté de remettre la procédure à la case du départ en insistant sur le fait que c’est au sénat qu’il appartient de désigner seul le représentant de la cour constitutionnelle pour le quota du parlement.

Les sénateurs et députés nationaux présents à la plénière ont trouvé en Bahati Lukwebo la volonté manifeste de saper les efforts des parlementaires sur la procédure.

Un comportement étonnant, en effet, d’autant plus qu’aucun texte règlementaire n’établit que le candidat devrait provenir du sénat. Qu’à cela ne tienne, les parlementaires ont accédé à la demande d’accorder l’avantage au sénat, étant donné que l’assemblée nationale, elle, a à son compte les deux autres juges auprès de cour constitutionnelle.

Pour cette raison, cinq candidats ont été éliminés et les deux qui sont restés dans la course sont membres du sénat.
Bahati étonne les parlementaires en voulant coûte que coûte faire placer un sénateur de son obédience politique. Les ambitions politiques du président du Sénat sont mises au jour.

Devant l’ambition de faire placer son juge à la cour constitutionnelle, Bahati a empêché les parlementaires de procéder au vote. Sous l’effet de la colère, il a arrêté la plénière : “C’est fini, nous allons envoyer les deux dossiers au président de la République pour nous départager”, a clamé le président du sénat.

Les parlementaires témoins de l’acte de Modeste Bahati Lukwebo n’ont pas tardé à manifester leur mécontentement. Pour le député National Modeste Kazwazwa, l’acte du président du Congrès est une insulte à la République et au peuple congolais qui attend de son parement des actions pour l’avancement démocratique. Le député national Guy Mafuta, émotionné devant l’incident, pense que Bahati profite d’un vide juridique.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET


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