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Contrats léonins : la tricherie du CREC-7 RDC et ses parrains obscurs de Kinshasa mise à nue !

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Dans un message parvenu à CONGOPROFOND.NET, des notables du Kasaï Central ont exprimé leur regret de lire avec effroi les déclarations de certains compatriotes défendant sans aucune honte le dossier d’escroquerie de CREC-7 RDC. Ces gens, renseignent-ils, sont véreux et accrochés à la maffia d’une certaine époque qui a considérablement détruit la province et appauvri sa population.

Pour rappel, indiquent-ils, un contrat a été signé de gré à gré sans aucun respect de procédure au regard des lois et règlements de la République en matière de passation des marchés et de la libre administration des provinces.

Pour le cas spécifique de la Route Kananga – Kalamba Mbuji, sans aucune étude préalable, ni chronogramme ni une description détaillée des travaux, un contrat a été signé entre l’ancien gouvernement provincial pour la gestion et l’entretien de la piste saisonnière appelée par abus de langage route Kalamba Mbuji.

Ce contrat énerve les bonnes consciences pour les raisons suivantes :

(1) on ne peut parler de l’entretien qu’après construction ou réhabilitation d’une route. Kalamba Mbuji n’a jamais été construite ni réhabilitée, c’est à dire remise en état d’une route neuve, en quoi consiste cette gestion léguée à l’Entreprise CREC-7 RDC ;

(2) peut-on confier le patrimoine de la Province, c’est à dire un bien appartenant à notre peuple aux Chinois qui ont traversé mers et océans pour récolter l’argent indûment et gratuitement sur le dos des Centre Kasaïens sans investissement, sur une route non construite et sans rendre compte ni à la Province ni à la population ?

(3) le contrat a été signé entre le Kasaï Occidental, représenté par le gouverneur de province comme autorité contractante et CREC-7 RDC, curieusement cette entreprise nie au gouverneur de province la qualité d’autorité contractante prétendant qu’elle n’a des comptes à rendre qu’à leurs maîtres obscurs de Kinshasa.

Peut-on imaginer un seul instant, qu’un Congolais puisse aller en Chine, installer un péage sur une piste non construite, percevoir de l’argent des Chinois, sans rendre compte à personne et prendre l’argent pour aller se partager ailleurs ?

Aujourd’hui, qui peut dire au peuple Centre Kasaïen le montant perçu par CREC-7 RDC sur Kalamba Mbuji jusqu’à ce jour et la destination de ces fonds ?

(4) Une Convention internationale de financement de 150 millions d’Euros est signée entre l’Union Européenne et la République Démocratique du Congo pour construire une route moderne entre Kananga (de l’aéroport de Lungandu) jusqu’à Kamwesha en passant par Matamba.

Curieusement, le tronçon Kananga – Matamba est repris dans le fameux contrat signé avec CREC-7 RDC, c’est une superposition des contrats, une tricherie.

Les traités et conventions internationaux étant au dessus des lois nationales, il y a caducité du fameux contrat CREC-7 RDC. Cette Entreprise a indûment perçu l’argent dans le cadre de 100 jours du Chef de l’Etat pour construire les ponts Muanza Ngoma et Tshibashi en béton armé, jusqu’à ce jour là destination de ces fonfs n’est pas connu. Chose grave, bien que CREC-7 RDC perçoit l’argent sans justification sur la Route Kalamba Mbuji, il lui a été fortuitement alloué d’autres fonds par l’Office des Routes sur la même route pour de travaux non spécifiés et détaillés, sans contrôle. C’est une superposition des financements.

Voilà le courageux gouverneur de province Martin KABUYA MULAMBA- Kabitanga est dans les viseurs des maffieux qui ne jurent que sur l’exploitation du peuple Centre Kasaïen et l’appauvrissement de la province.

Kalamba Mbuji, c’est notre patrimoine et le gouverneur de province doit veiller à l’intérêt supérieur de notre peuple. Pour revenir à l’audience accordée ce jeudi 22 août 2019 au gouverneur Martin KABUYA MULAMBA- Kabitanga sur le dossier CREC-7 RDC, celui-ci a démontré les irrégularités et les violations graves des Lois et règlements de la République dans le cadre de ce contrat, le non respect des normes techniques en matière de travaux routiers.

Quant à Monsieur Mundadi, il n’a pas su expliquer les tenants et les aboutissants de ce contrat léonin qui enseveli le peuple Centre Kasaïen. L’homme orchestre de ce dossier de la honte à cours d’arguments n’a fait recours qu’à l’arme des injures et provocations pour semer le flou.

 » Peuple Centre Kasaïen ouvre l’œil et ne te laisse pas distraire par les intoxications distillées dans les réseaux sociaux pour créer la diversion et brouiller les pistes de vols et détournements de l’argent de la Province par des mécanismes de contrat léonin comme celui de CREC-7″, ont-ils conclu.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Insécurité grandissante à Watsa : Nasson Paluku Luvatsi accuse un dispositif sécuritaire « mal orienté »

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La situation sécuritaire dans le territoire de Watsa, dans la province du Haut-Uele, suscite une vive inquiétude au sein de la population. En moins d’une semaine, plusieurs attaques armées, des pillages nocturnes ainsi que des cas de justice populaire ont été signalés dans différents centres de négoce, alimentant un climat de peur et de méfiance.

Face à cette recrudescence de violences, l’acteur sociopolitique Nasson Paluku Luvatsi pointe du doigt l’organisation actuelle du dispositif sécuritaire dans la région. Dans un entretien téléphonique accordé ce mercredi 4 mars 2026 à Congo Profond.net, il affirme que la montée de l’insécurité serait en grande partie liée à la répartition des forces de l’ordre dans le territoire.

Un vide sécuritaire dans les zones habitées

Selon Nasson Paluku Luvatsi, une proportion importante des policiers serait actuellement déployée dans les carrières minières afin d’assurer la protection d’opérateurs étrangers, laissant plusieurs quartiers et centres de négoce avec une couverture sécuritaire très limitée.

« Les bandits opèrent presque librement pendant que la population est exposée », déplore-t-il.

Pour lui, ce choix stratégique crée un véritable déséquilibre dans la protection du territoire. Les zones résidentielles, moins surveillées, deviennent ainsi des cibles privilégiées pour les criminels, notamment lors d’attaques nocturnes répétées.

Des failles internes dans le dispositif sécuritaire

Au-delà du redéploiement contesté des forces de l’ordre, l’acteur sociopolitique dénonce également plusieurs dysfonctionnements internes qui affaibliraient l’efficacité des services de sécurité.

Il évoque notamment :
– l’insuffisance numérique des agents de sécurité dans le territoire ;
– le manque de formation adéquate pour certains éléments ;
– l’absence de patrouilles régulières dans plusieurs zones sensibles ;
– des cas d’indiscipline, certains agents s’adonnant à l’ivresse ou à des activités incompatibles avec leur mission.

Pour Nasson Paluku Luvatsi, l’accumulation de ces défaillances réduit considérablement la capacité de réaction face aux groupes criminels qui opèrent dans la région.

Une série d’incidents violents qui inquiète

Ses déclarations interviennent dans un contexte particulièrement tendu. Ces derniers jours, plusieurs incidents graves ont été enregistrés dans le territoire de Watsa : attaques armées contre des centres de négoce, pillages nocturnes, blessés et même des cas de justice populaire ayant coûté la vie à des présumés bandits.

Pour l’acteur sociopolitique, cette multiplication d’actes violents traduit également une perte progressive de confiance d’une partie de la population envers les services censés garantir sa sécurité.

Un appel à des mesures urgentes

Malgré ses critiques, Nasson Paluku Luvatsi appelle la population à éviter toute forme de justice populaire et à collaborer avec les services de sécurité en signalant tout mouvement suspect.
Il plaide cependant pour des mesures urgentes afin de restaurer l’ordre et la confiance :
– un redéploiement stratégique des policiers vers les zones habitées ;
– un renforcement des effectifs ;
une amélioration de la formation professionnelle ;
– un contrôle disciplinaire plus strict des agents.

Selon lui, dans un territoire entouré de zones déjà affectées par l’insécurité, l’inaction pourrait rapidement aggraver la situation.

Les autorités sécuritaires sont désormais attendues sur des réponses concrètes afin de restaurer la paix et la confiance de la population dans le territoire de Watsa.

Junior Kasamba / CongoProfond.net

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