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Contentieux électoral : Christian Matata et Kelly Ungeyi accusés de trafic d’influence

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Les membres de l’association « BANA LUKUNGA » et « Femmes micro entrepreneures » ont élevé, ce jeudi 16 mai 2019, leurs voix pour dénoncer des tractations dans l’ombre avec comme objectif final l’invalidation de leur élue à l’hémicycle national, Solange Masumbuko Nyenyezi.

 » Nous sommes informés de toute tentative machiévelique voire satanique mise en place par Christian et Ungeyi Kelly pour voler la victoire méritée de l’Honorable MASUMBUKO NYENYEZI NYENYEZI (AFDC-A) », ont-ils indiqué dans un déclaration parvenue à CONGOPROFOND.NET.

Ainsi, ils mettent en garde CHRISTIAN MATATA et UNGEYI KELLY, qui, selon eux, n’ont pas su bénéficier de la confiance de BANA LUKUNGA et cherchent désormais à défier la volonté du Peuple qui s’est exprimé librement et de manière démocratique en date du 30/12/2018 en portant leur choix sur la personne de l’Honorable SOLANGE MASUMBUKO NYENYEZI.

 » Frustrés et désilussionnés par les réalités des élections, ils s’adonnent désormais aux actes des fraudes, allant jusqu’à la falcification des preuves avec comme objectif de tromper la vigilance des juges », ont-ils martelé.

A Christian Matata et Kelly Ungeyi, ils n’ont pas pris quatre chemins pour leur dire que « désormais en RDC, la victoire s’arrache sur terrain et non sur papier ou moins encore sur des panneaux publicitaires ».

En conséquence, BANA LUKUNGA et Femmes micro entrepreneures demandent au Procureur Général de se saisir de cas de tous ces candidats malheureux dont CHRISTIAN MATATA et KELLY UNGEYI, qui « passent désormais toutes leurs journées à confectionner de faisses preuves et à user de trafiques d’ influences pour tromper les juges et influencer les décisions de la Cour Constitutionnelle, recourant à des pratiques odieuses ».

Les électeurs de Solange Masumbuko profitent, par ailleurs, de cette occasion pour prévenir tous les fraudeurs que la victoire de leur « championne » est une victoire de toutes les femmes micro entrepreneures et que les jeunes et femmes de LUKUNGA n’accepteront jamais que les ennemis du Peuple viennent voler leur victoire.

 » Nous avons palpé du doigt les réalisations de cette brave dame et lui avons accordé toute notre confiance pour nous représenter valablement », ont conclu les Bana Lukunga, avant de réiterer leur soutien à l’Honorable SOLANGE MASUMBUKO NYENYEZI et d’exhorter le juge à dire le droit et rien que le droit.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

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Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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