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Consultations Politiques : »la situation actuelle a démontré ses limites, il faut un changement « (F. Ambongo, Cardinal)

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« La lecture que je fais de la situation actuelle, c’est le souci de mon peuple. Je suis venu dans le cadre des consultations pour rapporter au chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi la situation dramatique que vit le peuple congolais actuellement et le remercier et féliciter pour l’initiative prise. En même temps pour lui dire que le peuple attend beaucoup de ces consultations. Le peuple ne veut pas que cette consultation soit une énième consultation et que ça situation à lui continue à se dégrader. On attend beaucoup et il faudra qu’à l’issue de ces assises les conditions de vies du peuple changent », a lancé le Cardinal Fridolin Ambongo ce lundi 09 novembre 2020 après échange avec le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi dans le cadre des consultations présidentielles.

À la question de savoir si une requalification de la majorité parlementaire est-elle nécessaire ou impérieuse en ce moment, Fridolin Ambongo pense qu’il appartiendra au Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi de décider.

« C’est pour cela qu’il consulte.  Nous ne pouvons pas dire aujourd’hui ce que le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi va faire. Nous pensons qu’il faut qu’il y ait un changement. La situation actuelle a démontré ses limites. Le peuple n’est plus au cœur des soucis des dirigeants et quand on est devant une situation pareille, il faut que quelque chose change et le peuple attend le changement. Quel sera la nature de ce changement, nous laissons ça à la discrétion du Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi », a-t-il précisé devant les chevaliers de la plume et du micro.

Répondant à la question sur l’inclusivisite au regard de la position d’une franche catégorie de la classe politique qui a dit non à ces consultations, l’ancien vice-président de la CENCO estime que l’idéal est qu’il faut que tout le monde apporte sa contribution à cette consultation.

« Considérons que personne n’est obligée, on ne va pas prendre quelqu’un de force à venir donner sa contribution mais nous vivons dans une démocratie, s’il y a une majorité qui a apporté sa contribution, je crois que ça peut indiquer au chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi le chemin dans quelle direction aller », a-t-il conclu.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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