Analyses et points de vue
Constant Lungagbe Mbatanadu : Un leadership multifacette
Constant Lungagbe Mbatanadu, le candidat au poste de Gouverneur de la province du Haut-Uélé, émerge comme une figure incontournable, grâce à un palmarès impressionnant de réalisations dans divers domaines. En tant que chef de chefferie et notabilité de Dungu, il a initié des projets novateurs qui ont profondément impacté la communauté locale.
Dans le secteur de la gouvernance, le Grand Chef Constant Lungagbe a redynamisé l’administration de la chefferie en recrutant un personnel compétent, renforçant ainsi la gestion et la transparence. En matière de santé, ses actions sont louables, allant de la construction et de l’équipement du centre de santé WANDOTE à l’invitation d’ophtalmologues de l’Ouganda pour traiter les problèmes oculaires des habitants de Dungu.
La création de la polyclinique WANDO et l’équipement des établissements de santé avec des équipements modernes démontrent son engagement envers le bien-être de la population. Sur le plan des infrastructures, ses initiatives sont remarquables, allant de la réhabilitation de routes à la construction de ponts et d’édifices publics.
Son investissement dans l’éducation, l’eau, l’électricité, l’agriculture et le secteur social témoigne de sa vision holistique du développement. En outre, le Grand Chef Constant Lungagbe Mbatanadu a apporté un soutien inestimable aux déplacés internes, démontrant sa compassion et son engagement envers les plus vulnérables de la société.
Le parcours du Grand Chef Constant Lungagbe Mbatanadu est indéniablement marqué par des actions audacieuses et un dévouement sans faille envers sa communauté, faisant de lui un candidat incontournable pour le poste de Gouverneur de la province du Haut-Uélé. Il incarne pourtant le changement dont la province a cruellement besoin pour pouvoir progresser.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
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Peter Kazadi vs André Mbata : 2 zéros qui se disputent la première place du néant
Il faut vraiment avoir perdu tout sens des réalités pour se lancer dans une bataille de courriers alors que le pays brûle encore dans l’Est et que le peuple crève de faim. André Mbata Mangu et Peter Kazadi Kankonde, deux noms qui ne font trembler intellectuellement personne sauf peut-être les feuilles de papier qu’ils noircissent. Ils s’envoient des lettres pour savoir qui est le plus important.
L’un, André Mbata Mangu Premier Vice-Président honoraire de l’Assemblée nationale et Secrétaire permanent de l’Union sacrée pour la Nation, brandit ses diplômes comme un gri-gri. L’autre, Peter Kazadi Kankonde Vice-Premier ministre honoraire de l’Intérieur et député national, parle d’une expérience tellement nocive et inutile que personne ne voudrait s’en inspirer et surtout dont le pays n’a strictement pas besoin.
Mais pendant qu’ils se chamaillent sur leurs CV, les Congolais, eux, comptent les morts dans l’Est et les jours sans électricité. Ces deux hommes occupent pourtant des fonctions qui devraient servir à quelque chose. Mais quand on regarde leurs résultats, c’est le désert total. Leur querelle n’intéresse qu’eux-mêmes. Pour le reste du pays, c’est juste le spectacle affligeant de deux ignorants qui se battent avec des mots qu’ils ne comprennent même pas.
Le premier, le Professeur André Mbata, est un vrai magicien. Son tour préféré : dire une chose un jour, et son contraire le lendemain, sans jamais rougir. Tout le monde a vu les vidéos où il jure sur tous les saints qu’on ne peut pas toucher à la Constitution. Il disait que c’était un crime grave, impardonnable. Aujourd’hui, le même homme, avec le même sérieux, explique qu’il faut tout changer. Et il est convaincu que le peuple a une mémoire de thon rouge.

Ce n’est plus un professeur de droit, c’est un vendeur de pagnes au marché : le matin le tissu est rouge, le soir il est bleu, selon le client qui paie. Voilà l’élite congolaise qu’on nous présente comme un grand savant : un homme dont la parole ne vaut pas un vieux billet de 100 francs. Il sait parler dans les grandes universités à l’étranger notamment en Afrique du Sud, mais chez lui, il est incapable de dire la vérité quand elle dérange ceux qui le nourrissent.
Quant au deuxième, Honorable Peter Kazadi Kankonde, c’est encore pire. On se demande chaque jour comment un homme aussi vide a pu devenir avocat. Ses propres confrères rigolent derrière son dos tellement il ne maîtrise rien du droit. La preuve ? C’est lui qui a écrit le fameux papier “mandat spécial” donnant le pouvoir à Jean-Marc Kabund comme Président intérimaire de l’UDPS. Il avait alors oublié de mentionner la Constitution et les règles du parti.

Juste oublié. Comme on oublie d’acheter le sel au marché. Résultat : depuis 8 ans, l’UDPS est bloquée, sans président clair, à cause de l’erreur d’un homme qui se dit juriste. Et cet homme-là ose aujourd’hui donner des leçons d’expérience ? Mais quelle expérience ? Celle de tout casser par bêtise ? Ces deux-là ne sont pas des élites. Ce sont des naufragés de l’intelligence qui se noient dans un verre d’eau et qui trouvent le moyen de se vanter de savoir nager. Le peuple, lui, regarde ça, pleure de rage et de honte.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
