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Politique

Constant Lungagbe Mbatanadu : L’éclaireur de l’éducation de la jeunesse dans le Haut-Uélé

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Dans les méandres de la politique tumultueuse de la province Haut-Uélé en République Démocratique du Congo, une figure émerge avec une vision audacieuse et novatrice : le Grand Chef Constant Lungagbe Mbatanadu. En tant que candidat gouverneur, il place la sécurité de l’instruction publique gratuite de qualité pour la jeunesse du Haut-Uélé au cœur de son projet politique, défiant ainsi les conventions, résistances et intérêts établis.

Alors que la politique est souvent associée à des manœuvres calculées et des promesses vides, Constant Lungagbe Mbatanadu se démarque en plaçant l’éducation au premier plan de son programme. Conscient que l’éducation est la clé de l’avenir et du développement durable, il s’engage fermement à garantir un accès équitable à une éducation de qualité pour chaque enfant de la province, indépendamment de leur statut social ou économique.

En défiant le statu quo et en mettant l’accent sur un secteur souvent négligé, Constant Lungagbe Mbatanadu s’affirme comme un pionnier audacieux prêt à transformer les normes établies. Son engagement envers une instruction publique gratuite de qualité pour la jeunesse du Haut-Uélé résonne comme un appel à l’action, incitant les électeurs à envisager un avenir où chaque enfant a la possibilité de réaliser son plein potentiel.

Alors que les enjeux politiques et économiques dominent souvent le paysage politique, Constant Lungagbe Mbatanadu apporte une lueur d’espoir en plaçant l’éducation au centre de la confrontation publique. Son projet visionnaire transcende les frontières partisanes et les intérêts personnels, offrant un aperçu d’un avenir où l’éducation n’est pas un privilège, mais un droit fondamental pour chaque enfant du Haut-Uélé.

Ainsi, Constant Lungagbe Mbatanadu se positionne non seulement comme un candidat gouverneur, mais comme un leader visionnaire prêt à défier les conventions et à ouvrir la voie à un avenir meilleur pour la jeunesse du Haut-Uélé. Sa sagesse pousse à imposer puis veiller sur l’instruction publique de notre jeunesse car à l’école de la vie, aucune expérience n’est fortuite.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR


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Politique

Sacrifier l’avenir pour vénérer l’argent : Le culte mortel de la corruption en RD Congo

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Dans les profondeurs des détournements de deniers publics en RD Congo réside un culte vénérant une divinité moderne : l’argent. Une religion sans âme qui dévore l’avenir du pays, sacrifiant impitoyablement ses citoyens sur l’autel de la cupidité. Les adeptes de ce culte ne reculent devant rien, pas même devant la mort.

Car pour eux, l’argent est le seul dieu qui vaille la peine. Au nom de cette religion pernicieuse, des individus sans scrupules pillent les ressources du pays, laissant derrière eux un sillage de destruction et de désolation. Les conséquences de leurs actes sont dévastatrices, engloutissant les espoirs et les rêves d’une nation déjà fragilisée par des décennies de mal-gouvernance.

Peu importe les individus sacrifiés, peu importe les dégâts infligés, peu importe le climat social et politique délétère engendré, le culte de l’argent en RD Congo poursuit sa quête insatiable de richesse et de pouvoir. Les valeurs humaines et morales sont piétinées, les institutions sont corrompues, et la confiance du peuple est trahie à maintes reprises.

Face à cette impitoyable dévotion envers l’argent, il est impératif de briser les chaînes de cette religion destructrice. La lutte contre la corruption et les détournements de fonds doit être intensifiée, les coupables doivent être tenus responsables de leurs actes, et un nouveau chapitre basé sur l’intégrité, la transparence et la justice doit être écrit pour le bien-être et l’avenir de tous les Congolais.

Il est grand temps de mettre fin à ce culte mortel de la corruption, de rétablir la primauté de la dignité humaine et de reconstruire un Congo où la richesse n’est pas un dieu à vénérer, mais un outil au service du progrès et de la prospérité pour tous. Le retour de Vital Kamerhe au perchoir de l’assemblée nationale de la RDC est un défi énorme pour le progrès sur la séparation de pouvoir.

Lui-même, devenu célèbre pour le présumé détournement de plus de 500 millions de dollars dans le dossier des maisons préfabriquées qui aboutit au « procès dit de 100 jours ». Il devrait naturellement autoriser la levée de toutes les immunités parlementaires de tous ceux qui, sans exception, sont cités dans n’importe quel dossier de détournement de deniers publics.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR


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