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Conseil urbain de la jeunesse/Kasumbalesa : Jean-Luc Kayamba place son mandat sous le signe de « Cohabitation pacifique intercommunautaire et le vivre ensemble »
Élu président du Conseil urbain de la jeunesse au mois de février dernier, Jean-Luc Kayamba a été installé ce jeudi 07 avril 2022 par le maire de la ville de Kasumbalesa.
Une cérémonie qui a eu pour cadre la salle de réunion de KBP Kasumbalesa.
Devant les membres du Conseil urbain de sécurité, André Kapampa, le maire de la ville, a avant l’installation procédé à la présentation de cette équipe qui présidera à la destinée des jeunes de la ville de Kasumbalesa. L’autorité urbaine, profitant de l’occasion, a invité les jeunes, surtout l’équipe investie, à fournir des efforts pour le bien-être des jeunes surtout dans l’accompagnement des autorités.
André Kapampa a émis le vœu de voir le Conseil urbain de la jeunesse oeuvrer pour la cohésion et l’unité nationale, surtout en prêchant la paix et la concorde entre toutes les communautés vivant dans la ville de Kasumbalesa.

En réaction, au nom de toute l’équipe dirigeante, Jean-Luc Kayamba a félicité les autorités pour la réussite de cette cérémonie d’installation qui ouvre une nouvelle ère dans la cohésion et le vivre ensemble des jeunes de Kasumbalesa.
Pour le président du conseil urbain de la jeunesse, son mandat est placé sous le signe de la cohabitation pacifique des communautés dans la ville de Kasumbalesa et du dialogue franc, mettant hors d’état de nuire les instigateurs du tribalisme à Kasumbalesa.
» Nous mettrons à profit notre mandat à l’unité inter communautaire, le vivre ensemble, car nous vivons dans un contexte de mépris entre les communautés, une situation qui constitue un danger et un sous-développement pour la ville de Kasumbalesa », souligne Jean Luc Kayamba.
Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET
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Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales
Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.
Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.
« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.
Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.
Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.
Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.
Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.
Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.
Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.
Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET
