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Congo au féminin : Denise Nyakeru Tshisekedi honore la mémoire de Hortense Goma Massunda, première 1e dame de la RDC

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La première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi, a honoré la mémoire de la première première dame de la République démocratique du Congo, Hortense Goma Massunda, épouse de feu Joseph Kasa-Vubu, premier président de la RDC, en participant à une messe d’action de grâce organisée, le 03 juillet 2023, à l’église Fatima située dans la commune de la Gombe, à Kinshasa, en souvenir de l’intéressée.

 

L’épouse du président Tshisekedi a voulu, par sa présence, non seulement honorer cette femme mais aussi raviver la mémoire collective sur ce que fût cette première dame à travers son projet « Congo au féminin ». Durant cette messe, Hortense Kiatazabu De Buck Muamba, première petite fille de Hortense Goma, a salué cette marque d’attention de Denise Nyakeru Tshisekedi.

 

« C’est un grand honneur pour nous. Je me sens très fière de savoir qu’elle a été reconnue par ce projet. Ce n’est qu’une continuité d’avoir la distinguée première dame parmi nous ce soir », a-t-elle déclaré.

 

Notons que la Fondation Hortense Kiatazabu a été créée avec comme mission notamment de préserver la mémoire de la première première dame de la RDC, notamment à travers les actions concrètes et caritatives précisément dans la province du Kongo-Central.

 

Hortense Goma Massunda était la première dame de la RDC de 1960 à 1965. C’est le 18 octobre 1996 qu’elle a tiré sa révérence dans la ville de Kinshasa à l’âge de 73 ans.

 

 

Désiré Rex Owamba/CONGOPROPFOND

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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »

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Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.

À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.

« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.

Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».

Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.

Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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