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Confinement total : une légèreté avérée dans la gestion des affaires publiques.(Par Éric Bilale, analyste)

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Si l’argument farfelu qui fonde ce report, alors que l’Etat d’urgence est décrété, reste la hausse déclarée inattendue des prix des denrées alimentaires de première nécessité, il est donc avéré que l’on a pas encore compris c’est quoi l’État et c’est quoi son rôle : les autorités thaumaturges de la Ville de Kinshasa nous produisent ce soir le scénario d’un État failli, pleurnichant, incapable d’être pro – actif, champion des décisions écervelées.

1. Pour votre gouverne, aucune mesure d’urgence sanitaire ne peut se prendre sans qu’au préalable soit résolue la question économique. C’est à l’occasion des mesures pareilles que l’État – interventionniste (régulateur) dans le secteur économique prend de grandes mesures en matière de législation sur le prix, sur les mécanismes de compensation avec les entreprises importatrices, afin de favoriser les démunis de la société…;

2. Avant de prendre cette décision de confinement total, j’ose croire qu’il y a eu Conseil des ministres au niveau de la Ville de Kinshasa, qu’il y a eu les concertations avec les patrons et les syndicats des travailleurs, que cette mesure n’était pas improvisée ;

Alors, Qu’est-ce qui s’est passé ensuite pour que l’autorité de la Ville pleurniche sur la flambée de prix ? Il n’y a que des cas de figure ci-après comme hypothèses :

– soit l’autorité de la Ville, de connivence avec les Indiens et Libanais importateurs, a décidé de laisser proliférer la contagion, avec la stratégie macabre consistant à lancer un ultimatum sur confinement total, de sorte qu’une masse retenue déjà à la maison viennent au marché et que la contagion soit massive avec la promiscuité, pourvu que les expatriés vendent, ce qui rendrait quiconque ayant une idée du Congo triste ;

– soit l’autorité de la Ville ne mesure pas encore l’envergure de la situation, donc joue à l’irresponsabilité ;

– soit l’autorité de la Ville ne maîtrise pas les arcanes des puissances publiques ;

– soit l’autorité de la Ville ignore que c’est l’État qui doit, en cette période d’urgence, imposer même le prix, jusqu’à réquisitionner afin de sauver des vies ;

– soit l’autorité de la Ville, comme certains charlatans mal inspirés, ne comprend rien et attend voir des milliers de morts, ensuite, agir en trouvant des arguments des morts de nos concitoyens comme un canal et une aubaine pour s’enrichir auprès de la Communauté internationale demandant ainsi de l’aide, étant que tant qu’il n’y a pas des milliers de morts, l’OMS ne pourra financer. Ce qui relèverait du flou domaine de l’inconscience ;
– soit l’autorité de la Ville est démissionnaire. Dans cette dernière hypothèse, l’on attendrait sa démission effective ou sa révocation par l’autorité compétente, le Président de la République* ;

Moralité, nous mettons en garde et tirons l’attention du Chef de l’Etat, le Maître et le garant du respect sans réserve des mesures d’urgence, parce qu’il s’agit ici de la santé publique. Si, si, si, Monsieur le Président! Si dans les jours qui suivent, il y a une forte contagion et un taux accéléré des morts à la suite de la propagation du virus, le jour d’aujourd’hui 27 mars 2020, sera retenu comme le jour record de cette propagation tentaculaire et, les responsables de cette journée sont connues, les autorités de la Ville de Kinshasa lesquelles ont fourni beaucoup d’efforts pour que les Kinois non protégés, sans masque, se trouvent dans les rues amassés comme de la pomme. L’acte d’aujourd’hui sera considéré comme manifestement intentionnel. Car, depuis les mesures prises, les gens se sont contentés à sortir et à se déplacer à minima. On ne badine pas avec la santé et la vie de toute une nation. Trop c’est trop.

AVEC DIEU NOUS VAINCRONS

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Polémique à l’Académie des Beaux-Arts : Les vérités établies sur le doctorat de Henri Kalama ( Enquête exclusive d’EventsRDC et Cumulard.cd )

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Depuis plusieurs semaines, le Directeur général de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, le Professeur Henri Kalama, fait face à une vague d’attaques virulentes sur les réseaux sociaux. Portées par un collectif se présentant comme des jeunes politiquement engagés, ces accusations remettent en cause aussi bien son parcours académique que sa gestion financière. Une offensive qui intervient dans un contexte de fortes luttes d’influence autour de cette institution culturelle stratégique en RD Congo.

Des accusations ciblées contre l’homme et son parcours

Dans une lettre datée du 26 janvier 2026, un groupe se faisant appeler Conseil national de Cyberdéfense a publiquement mis en doute l’honorabilité et les titres académiques de Henri Kalama, allant jusqu’à contester l’obtention de son doctorat en Chine. Ces allégations, largement relayées en ligne, ont alimenté des soupçons de gestion opaque et de détournements de fonds, sans preuves tangibles à l’appui.

Doctorat en Chine : les faits vérifiés

Face à la gravité de ces accusations, les rédactions de EventsRDC et Cumulard.cd ont mené une enquête conjointe indépendante. Après recoupement auprès de la China Academy of Art à Hangzhou, il ressort de manière formelle que Henri Kalama a bien suivi un cursus doctoral de trois ans au sein de cette prestigieuse institution, obtenant en 2014 un doctorat en arts plastiques et en phénoménologie de l’art.

Des confirmations officielles irréfutables

Les informations ont été confirmées via les canaux officiels de l’université chinoise, notamment son site institutionnel ( via le site officiel de l’académie chinoise chsi.com.cn ) et par des échanges directs avec l’institution à travers son adresse officielle (caaic@163.com), et des échanges directs avec l’administration académique. Celle-ci a validé l’enregistrement et la diplomation du Professeur Kalama, précisant que, conformément à la réglementation en vigueur en Chine, certains détails académiques restent confidentiels et accessibles uniquement aux étudiants concernés.

Une gestion reconnue, tournée vers l’avenir

Ces éléments factuels dissipent les zones d’ombre et démontrent le caractère infondé des accusations, perçues par de nombreux observateurs comme une tentative de déstabilisation politique.

Depuis sa prise de fonction en 2016, récemment reconduite, Henri Kalama a impulsé une gouvernance saluée pour sa transparence, sa rigueur financière et la valorisation du corps enseignant. Face aux polémiques, il demeure concentré sur l’essentiel : la modernisation des infrastructures, l’amélioration du curriculum, le renforcement des ressources humaines et l’ouverture internationale de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa.

Enquête réalisée conjointement par EventsRDC et Cumulard.cd

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