Provinces
Communauté musulmane Ahmadiyya au Congo : Prisons, orphelinats et auspices à l’honneur au Kasaï
La communauté musulmane Ahmadiyya au Congo a commémoré la fête de Tabaski (fête de mouton) ce jeudi 29 juin 2023 à travers le Grand Kasaï.
Cette fête organisée en mémoire du sacrifice offert par Abraham intervient souvent après le pèlerinage. Elle rappelle aux musulmans d’égorger leur égo pour paraître digne auprès d’Allah.
En marge de cette commémoration, la communauté musulmane Ahmadiyya, à travers son ASBL Humanity first(Humanité d’abord), annonce des actions humanitaires et sociales à travers toute sa mission du Grand Kasaï. Il s’agit des visites des prisons, orphelinats et auspices des vieillards.
Les bénéficiaires recevront des vivres constitués notamment des repas chaud et d’autres biens. D’après le missionnaire en chef de la communauté musulmane Ahmadiyya au Congo au Grand Kasaï, cet acte traduit la commémoration du grand sacrifice d’Abraham. » Nous allons à cette occasion rendre visite aux orphelins, aux prisonniers à Tshikapa, Kananga et Mbuji-Mayi. » , dit-il.
Avant de renchérir que « les musulmans doivent immoler leurs égos, inculquer la fraternité et l’amour entre l’humanité, rester fidèle à Allah sans discrimination de races, sexes et couleurs. » , a conclu Ramiz Ahmed.
Jeff Mbuyi/congopronfond.net
Actualité
Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs
La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale
La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.
Des tentatives de traitement sans succès
Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.
Un coup dur pour les ménages ruraux
Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.
Un appel à une intervention urgente
Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.
Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET
