Connect with us

Diplomatie

Communauté de l’Afrique de l’Est : Une plateforme en ligne pour harmoniser des données transfrontalières des États membres

Published

on

La Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE) est fière d’annoncer la mise en service d’une plateforme en ligne visant à mesurer les performances des 22 postes frontaliers uniques (PFU) de la région. Le Secrétaire général de la CAE,  le Dr Mathuki, a dévoilé l’outil de mesure des PFU lors du Forum de haut niveau du secteur privé de l’Union Africaine qui s’est tenu à Nairobi cette semaine.

Grâce à sa numérisation permettant la collecte de données en temps réel, cet outil sera utilisé pour prendre des décisions éclairées et opportunes sur des aspects tels que les performances des PFU, les ressources humaines et l’état des infrastructures physiques et numériques qui ralentissent l’action collective en vue d’une performance optimale des PFU existants.

L’outil de mesure, développé avec le soutien de l’USAID par le biais de Trade Mark Africa (TMA), a été conçu pour fournir le mécanisme nécessaire afin de mesurer les performances des PFU selon six critères :

✅ Temps
✅ Coût
✅ Volume/Flux
✅ Infrastructure
✅ Coordination inter-agences
✅ Satisfaction des utilisateurs

La CAE déploie des efforts concertés pour améliorer la facilitation du commerce et l’environnement des affaires. Outre l’outil de mesure, d’autres mesures comprennent la mise en œuvre du territoire douanier unique, le programme d’opérateur économique agréé, et bien plus encore !

S’exprimant lors de la cérémonie de mise en service, Alban Odhiambo, Directeur principal de TradeMark Africa pour l’environnement commercial, a déclaré : « Un investissement considérable en capital humain, en temps et en argent a été consenti pour la mise en place des PFU. Nous devons nous assurer que nous en tirons le plus grand bénéfice grâce à un suivi régulier et à des améliorations, car cela est essentiel pour réduire les coûts liés aux activités commerciales dans la CAE. »

Claudine N. I, @infoclaudia85

Actualité

Génocide des Tatars de Crimée : L’Ukraine appelle le monde à ne jamais oublier

Published

on

À l’occasion de la Journée de mémoire des victimes du génocide du peuple tatar de Crimée, l’ambassadeur de l’Ukraine en RD Congo a rappelé les souffrances endurées par des centaines de milliers de Tatars déportés par le régime stalinien en mai 1944. Dans un message empreint de mémoire et de vigilance, Vasyl Hamianin souligne que cette tragédie demeure un symbole des crimes du totalitarisme et un avertissement contre l’indifférence face aux violations des droits humains.

Le monde civilisé commémore aujourd’hui la Journée de mémoire des victimes du génocide du peuple tatar de Crimée. C’est le 18 mai 1944, sur ordre de Joseph Staline, qu’a débuté la déportation massive des Tatars de Crimée hors de leur péninsule natale.

En l’espace de deux jours, plus de 165.000 personnes avaient déjà été arrachées à leurs foyers. Au total, 47.885 familles, soit 193.865 personnes ( dont plus de 92.000 enfants de moins de 16 ans ) furent envoyées de force vers des régions reculées d’Asie centrale. Les familles ne disposaient que de quelques minutes pour se préparer avant d’être entassées dans des wagons de marchandises inadaptés au transport humain, sans nourriture suffisante, sans eau ni assistance médicale.

Pour beaucoup, ce voyage fut fatal. Des milliers de Tatars de Crimée périrent durant le transfert forcé, tandis que d’autres moururent dans les premières années d’exil, victimes de la faim, des maladies et de conditions de vie inhumaines.

Selon le message de l’ambassadeur, cette déportation constituait une opération punitive planifiée visant à détruire un peuple en tant que communauté autochtone, en le privant de sa terre, de sa culture, de sa langue et de son identité.

 

Pendant des décennies, les Tatars de Crimée ont vécu sous surveillance du régime soviétique, sans droit de retour sur leur terre d’origine, tandis que leur tragédie restait réduite au silence.

Malgré l’exil et les répressions, le peuple tatar de Crimée n’a jamais cessé de lutter pour son retour et pour la préservation de son identité. Le retour massif vers la Crimée n’a véritablement commencé qu’à la fin des années 1980, avant que l’Ukraine indépendante ne permette enfin une reconnaissance publique de cette tragédie historique.

Pour l’ambassadeur ukrainien, cette commémoration dépasse le simple devoir de mémoire. Elle représente un avertissement universel contre les crimes du totalitarisme et rappelle que l’indifférence face aux souffrances humaines peut conduire aux pires tragédies.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading