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COC : 30 dossiers déposés, Mbayo candidat unique à la présidence !

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La Commission ad hoc électorale du Comité Olympique Congolais (COC) a publié, ce vendredi 01 octobre au siège de cette instance, la liste des candidatures reçues pour les élections du comité exécutif du 14 octobre prochain. Au total, 30 candidatures ont été déposées, et une seule seulement à la présidence, en la personne de l’actuel président, Amos Mbayo Kitenge.

Au cours de cette communication de la publication de la liste provisoire, le président de la commission ad hoc, Benjamin Makutu Iyenda, a signifié que sur les 30 candidatures reçues, 11 seulement jusque-là répondent à tous les critères établis, les 19 autres devraient compléter quelques dossiers.

Sans doute sur cette liste, on retrouve l’inusable Amos Mbayo comme candidat président. Ce dernier qui a déjà fait deux mandats, ne semble pas encore être prêt à abandonner son fauteuil de président du comité olympique congolais et veut briguer un troisième mandat. D’ailleurs, selon les indiscrétions du comité ad hoc, son dossier est complet.

N’giebe Mubiala René et Matata Christian espèrent garder leurs fonctions de premier et deuxième vice-présidents, en postulant au mêmes postes.

Malgré un dossier encore incomplet, le president de fédération de boxe, Ferdinand Ilunga Luyoyo, brigue la troisième vice présidence. Si sa candidature est confirmée, il devra batailler face à Beya Wakabenga Jean.

Au poste du 4e vice président, on retrouve le président de la FEKACO, Freddy L’a Kombo, et celui de la Fédération d’escrime, Pitshou Bolenge. Si leurs candidatures sont confirmées, ils vont également s’affronter.

Alain Badiashile va certainement revenir à son poste d’antan, après avoir échoué en 2017 au poste de président. Ce president de la Fédération de Taekwondo revient comme candidat unique secrétaire général.

Voici par ailleurs tous les candidats provisoires

1. Candidat Président

MBAYO KITENGE Amos

2. Candidats 1er Vice-président

-NGIEDE MUBIALA René

3. Candidat 2e vice-président

-MATATA SHWITI Christian

4. candidats 3eme V/Présidents

-ILUNGA LUYOYO Ferdinand
-BEYA WA KABENGA Jean

4. candidats 4eme V/Présidents

-L’A KOMBO Freddy
-BOLENGE YOMA Pitchou

5. Candidat secrétaire général

-BADIASHILE KAYATSHI Alain

6. Candidat secrétaire général adjoint

-MAZOMBO AENGE AWUKU Honoré

7. Candidat Trésorier Général

-BONDEMBE BOKANIANGA Roger Bobo

8. Candidat Trésorier Général Adjoint

-KABULO mwana KABULO François Claude

9. Candidats membres

-BONENGE LIFALA José

-TSHIMANGA MAZAMBA Crispin

-OLEKO KOMBA Jean de Dieu

-LOMBOTO BONGOY Médard

-MOTAYO MBELA Sylvestre

– NTUMBA wa NTUMBA Albert

-KOSHI GIMEYA Georges

-SALAWA MABUMONGO Jean Marie

-MATENDA Bienvenu

-BONINA IFONGE Désiré

-TSHIFUTSHI MIKE Marie José

– KANGALU a KITOKO Daniel

-NGONGBO KONGA Firmin

-EALE Jean Claude

-KINDAMBU Eric

-NZAU wa NZAU Joseph

-EKENE wa MALUKA Madeleine

-Tau Atiani Melchade

-MATUNGULU David

Il faut noter que ,le secrétaire général aux sports, Barthélémy Okito, avait rappelé le comité olympique que le président actuel, Amos Mbayo, ne peut plus postuler pour avoir déjà fait deux mandats, au regard de la loi sportive de 2011. Mais du côté du COC, on rejete tout en bloc en signifiant que le SG se trompe sur l’interprétation de cette lois. Mais aussi, le COC travaille avec ses statuts et la charte olympique qui ne limitent pas le mandat.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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DIGI’TALK Douala 2026 : « L’Afrique doit passer de consommatrice à créatrice du digital », affirme Estelle Essame ( Interview exclusive )

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Fondatrice du magazine INNOV’TECH AFRICA et initiatrice de DIGI’TALK, plateforme stratégique dédiée aux acteurs du numérique, Estelle Essame œuvre à structurer et valoriser les écosystèmes technologiques africains. À la croisée des médias, du digital et du développement, elle porte une ambition claire : positionner l’Afrique comme un acteur crédible sur la scène technologique mondiale.

Dans cette interview exclusive accordée à CONGOPROFOND.NET, elle décrypte les enjeux de la transformation digitale et les ambitions de DIGI’TALK.

CONGOPROFOND.NET : On parle de plus en plus de transformation digitale dans le contexte africain. Selon vous, pourquoi ce sujet est-il devenu incontournable pour les entreprises ?

Estelle Essame : Parce que le monde n’attend plus. Aujourd’hui, une entreprise qui n’intègre pas le digital ne perd pas seulement en performance, elle perd en pertinence.

Mais au-delà de la compétitivité, il y a un enjeu encore plus profond en Afrique : le digital est un accélérateur de développement. Il permet de contourner certaines limites structurelles et d’ouvrir des marchés autrefois inaccessibles.

La vraie question n’est plus : “faut-il y aller ?”, mais “à quelle vitesse et avec quelle stratégie ?”.

CONGOPROFOND.NET : Quelle est la vision derrière l’organisation de DIGI’TALK ?

Estelle Essame : DIGI’TALK est né d’un besoin simple : créer des conversations utiles. Pas des panels passifs, mais des espaces d’échanges réels, où les participants se challengent et se connectent.

Ma vision est claire : transformer les discussions en opportunités, et les rencontres en collaborations concrètes.

CONGOPROFOND.NET : Pourquoi avoir choisi Douala comme ville hôte ?

Estelle Essame : Douala est un hub économique majeur en Afrique centrale. C’est une ville dynamique, portée par une forte culture entrepreneuriale et une concentration d’acteurs économiques clés.

Positionner DIGI’TALK à Douala, c’est s’ancrer au cœur de l’activité économique réelle.

CONGOPROFOND.NET : À qui s’adresse principalement cet événement ?

Estelle Essame : DIGI’TALK s’adresse à ceux qui font : entrepreneurs, décideurs, startups, professionnels du digital, investisseurs, mais aussi jeunes talents.

Ce qui nous intéresse, ce ne sont pas les profils, mais les dynamiques. Créer des ponts entre ces mondes, c’est là que se crée la vraie valeur.

CONGOPROFOND.NET : Quelles thématiques majeures seront abordées lors de cette édition ?

Estelle Essame : Nous avons choisi des thématiques à la fois tendances et stratégiques : la transformation digitale des entreprises, l’intelligence artificielle et les opportunités business dans le numérique.

Mais surtout, nous allons parler concret : cas réels, retours d’expérience et opportunités immédiates.

CONGOPROFOND.NET : Qu’est-ce qui distingue DIGI’TALK des autres rencontres sur le digital ?

Estelle Essame : Son positionnement hybride et orienté résultats. Ce n’est ni un événement institutionnel classique, ni une simple conférence.

C’est un format immersif, conçu pour favoriser des échanges directs, qualitatifs et stratégiques, avec un objectif clair : déboucher sur des collaborations concrètes.

CONGOPROFOND.NET : Quel impact concret attendez-vous pour les participants et les entreprises ?

Estelle Essame : DIGI’TALK doit générer des connexions stratégiques, faciliter l’accès à des opportunités business et accélérer la compréhension des enjeux digitaux.

Pour les entreprises, c’est un levier de veille et de développement. Pour les participants, un accès à des réseaux qualifiés et à des insights de haut niveau.

Notre objectif est clair : créer de la valeur tangible.

CONGOPROFOND.NET : Quels conseils donneriez-vous aux entreprises qui hésitent encore à amorcer leur transformation digitale ?

Estelle Essame : Le principal risque aujourd’hui, c’est l’inaction.

La transformation digitale doit être progressive, structurée et alignée sur les objectifs business. Il ne s’agit pas de tout transformer, mais de prioriser les leviers à fort impact.

Il est aussi essentiel de s’entourer des bonnes expertises et d’adopter une culture d’adaptation continue.

CONGOPROFOND.NET : Quelles tendances digitales marqueront les prochaines années en Afrique ?

Estelle Essame : L’intelligence artificielle va accélérer beaucoup de choses. En parallèle, la cybersécurité deviendra critique.

Je crois également à la montée des solutions africaines, pensées pour nos réalités. Nous allons passer progressivement d’un modèle d’adoption à un modèle de création.

CONGOPROFOND.NET : Comment les jeunes et les startups peuvent-ils tirer parti de cette dynamique ?

Estelle Essame : Les opportunités sont considérables. Ils doivent se positionner rapidement, développer des compétences solides et miser sur la collaboration.

Des plateformes comme DIGI’TALK leur permettent de gagner en visibilité, de rencontrer des partenaires et d’accélérer leur croissance.

CONGOPROFOND.NET : Pourquoi faut-il absolument participer à DIGI’TALK Douala 2026 ?

Estelle Essame : Parce que DIGI’TALK est un catalyseur d’opportunités.

C’est un espace où se rencontrent les acteurs qui façonnent l’avenir du digital en Afrique centrale. En une seule expérience, les participants accèdent à un réseau qualifié, à des insights stratégiques et à des opportunités concrètes.

C’est un rendez-vous à forte valeur ajoutée.

CONGOPROFOND.NET : Un dernier message aux acteurs du numérique et aux décideurs africains ?

Estelle Essame : Nous sommes à un tournant décisif. L’Afrique ne peut plus se contenter d’être un marché de consommation technologique.

Elle doit s’affirmer comme un acteur de création, d’innovation et de production de solutions adaptées à ses réalités.

Cela exige une mobilisation collective : institutions, secteur privé, talents et entrepreneurs.

C’est à ce prix que nous construirons une Afrique qui ne subit pas la transformation digitale, mais qui la façonne.

Propos recueillis par Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET

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