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CHAN 2020 : le Cameroun admet 50% de supporters dans ses stades, les Congolais dans l’incertitude

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A 19 jours du début du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2020 , le pays organisateur dudit événement, le Cameroun, vient d’annoncer une bonne nouvelle pour les amoureux du ballon rond.

En effet, malgré le contexte sanitaire, les autorités camerounaises ont volontiers accepté d’accueillir le public dans les gradins. C’est le Premier ministre camerounais, Joseph Dion Nguté, qui l’a personnellement annoncé le mardi dernier à l’occasion d’une visite des installations sportives à Douala, deuxième ville de son pays.

Ainsi, il a invité les supporters à venir massivement dans les stades pour encourager leurs pays. Néanmoins, il a précisé un souhait de voir un taux de remplissage de 50% dans les stades. Une nouvelle qui a agréablement réjoui les fans de football privés de leurs « temples » depuis plusieurs mois.

Les Léopards de la RDC, qui vont également prendre part à cette grande messe africaine sous la conduite de Jean Florent Ibenge, devraient déjà songer à se faire accompagner de quelques supporters, hormis les journalistes qui sont d’ores et déjà entrain de faire de solliciter des accréditations via le site de la CAF.

Du côté du ministère des Sports ainsi que de la Fédération Congolaise de Football Association ( FECOFA), la question de la participation de nos supporters au CHAN Cameroun, n’est pas encore à l’ordre du jour à 3 semaines du lancement de cette compétition.

Plusieurs observateurs craignent de voir la RDC se réveiller à la dernière minute pour faire les choses à la hâte.

Notons que le CHAN Total 2020 s’ouvre le 16 janvier jusqu’au 7 février 2021. Les Lions Indomptables du Cameroun (pays organisateur) affronteront les Warriors du Zimbabwe au Stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé à 16h GMT. Les Léopards entreront en lice le 17 janvier au complexe sportif de Japoma, dans un derby du fleuve face au Congo Brazzaville à 20h00.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NETJolga

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Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales

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Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.

Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.

« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.

Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.

Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.

Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.

Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.

Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.

Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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