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Catch/ RDC Diaspora : Dieu Edingwe met sa ceinture en jeu pour défier Big Fire !
La Diaspora pro Wresting Collusion présente une soirée de catch sans fétiche avec plusieurs combats, le 10 décembre 2022 en Afrique du Sud, avec un combat phare de la soirée entre Dieu Edingwe de la Belgique contre Big Fire d’Afrique du Sud, tous deux congolais.
Dieu Edingwe ( champion d’Europe de WKF) va mettre sa ceinture en jeu pour défier Big Fire, le champion d’Afrique du Sud, un combat qui s’annonce très alléchant .
Le catcheur BIG Fire interviewé par la rédaction de CONGOPROFOND.NET, se dit très déterminé pour arracher la ceinture du champion WKF, Dieu Edingwe.
» En tout cas pour ce combat de 10 décembre, je me prépare vraiment en conséquence. Vous savez que le nom Edingwe est grand. Même s’il s’agit de son fils, mais c’est un grand nom. J’ai appris que Son père sera là. Je me prépare en conséquence, spirituellement, physiquement et moralement. Je fais des entraînements chaque jour, parce que je veux affronter non seulement un champion, mais le nom de EDINGWE « , a-t-il déclaré.
Plusieurs autres catcheurs congolais seront sur le ring le même jour.
Il s’agit de : Maboko Tomo Roi de Pesa Pesa, en provenance de l’Angola, Tetamos le Mystique, Tatu Mpoyi , Cesac Malema.
Les catcheurs de Cape Town et de Joburg seront aussi de la partie.
Notons que ce combat se déroulera dans la salle KIPA sise sur 64 Frances Str Yeoville 2143 JHB SOUTH AFRICA à partir de 15 heures 30′.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
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Des ex-kulunas à la craie et au tableau : 500 bancs-pupitres de nouveau pour les écoles de Camp Luka
Le geste peut sembler répétitif, mais sa portée est profondément patriotique. À Camp Luka, quartier presque enclavé de la capitale congolaise, la dotation de 500 pupitres par le Service National, au nom du chef de l’État, a suscité une vive émotion. Les responsables de l’EP 1&7 Kimpangi et du lycée technique Tolendisa n’ont pas caché leur satisfaction face à cet appui matériel venu répondre à un besoin longtemps ignoré.

La gratitude d’une communauté longtemps oubliée
Dans cette cité périphérique de Kinshasa, l’attention du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a immédiatement laissé place à la gratitude.
« Nous avons un sentiment de joie et de reconnaissance pour ce que le chef de l’État, notre autorité numéro un, a fait pour la cité de Camp Luka », a confié une responsable scolaire, visiblement émue.
Pour ces établissements, souvent confrontés à un déficit criant d’infrastructures, ces pupitres symbolisent bien plus qu’un simple mobilier scolaire : ils incarnent une reconnaissance et une restauration de la dignité des élèves.
500 pupitres, symbole d’une réinsertion réussie

Au-delà de l’aspect matériel, cette dotation est l’un des résultats palpables de la transformation des anciens “kulunas”, aujourd’hui formés et réinsérés grâce au Service national. Un modèle salué unanimement par la population locale, qui appelle à sa pérennisation.
« Tous les chapeaux au Service national pour tout ce qu’il fait pour notre pays, pour les jeunes et pour les enfants », a déclaré la responsable de l’école, plaidant même pour l’acheminement de nouveaux contingents de jeunes vers Kanyama Kasese, afin de poursuivre les efforts de réinsertion, de transformation et de formation.
Former les Congolais de demain selon les besoins du pays

Présent lors de la cérémonie, le lieutenant général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, patron du Service national, a profité de l’occasion pour lancer un appel fort : celui de repenser en profondeur la formation de la jeunesse congolaise.
« Voilà ce qui peut arriver lorsqu’on veut. Si les jeunes kulunas peuvent devenir en moins de trois ans des hommes utiles à la nation, qu’est-ce que cela ne peut pas produire pour ces jeunes élèves ? », a-t-il interrogé, invitant à rompre avec un enseignement purement théorique et déconnecté des réalités nationales.
L’éducation, pilier du développement national

Pour le chef de l’État, le message est clair : il n’y aura pas de développement sans un encadrement efficient et clairement orienté de la jeunesse. Les temps d’un enseignement routinier sont révolus. Les jeunes Congolais doivent désormais être formés en fonction des besoins réels du pays, afin d’éviter qu’ils ne deviennent les laissés-pour-compte de demain.
Tchèques Bukasa
