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Genre

Carnages dans l’Est : la ministre Léonnie Kandolo exige des sanctions à la communauté internationale 

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En marge de la journée internationale de droits des femmes, la ministre du Genre, Famille et Enfant Léonnie Kandolo, a organisé, ce samedi 08 mars 2025, dans la salle du congrès, du palais du peuple, une journée de commémoration et de soutien aux militaires et victimes de la guerre imposée à la RDC par le Rwanda et ses supplétifs du M23-AFC.

En effet, cette activité a réuni plusieurs personnalités féminines, notamment la première ministre Judith Suminwa, les ministres de la Culture, Arts Yonlande Elebe, de l’Environnement Ève Bazaiba , de la Jeunesse et Éveil patriotique Noella Ayeganagato et les femmes de diverses tendances.

En mission de service, la patronne du Genre, Famille et Enfants Léonnie Kandolo Omoyi , a demandé à la communauté internationale par une vidéo diffusée, de prendre des mesures de condamnations des violences perpétrées à l’Est de la RDC, en qualifiant les massacres et les violences systématiques de crimes contre l’humanité .

Par ailleurs, elle a salué l’engagement des FARDC et Wazalendo qui se battent sans relâchent pour la protection de l’intégrité territoriale et la population tout entière.

L’occasion faisant le larron, Kandolo a fait un rappel sur l’égalité de sexe qui n’est pas seulement un objectif à atteindre, mais une condition nécessaire pour un monde juste et pacifique.

Somme toute, la ministre du Genre a exhorté la nation entière à reconnaître le rôle crucial des femmes à la participation de la paix et la reconstruction des communautés , leurs participations actives dans le processus de paix est essentiel pour garantir les solutions durables et inclusives.

Glody Bukasa Mawila/CONGOPROFOND.NET

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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