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CAN Égypte 2019: « Nous pensons rééditer l’exploit de 1974 » (Ngoy Kasanji, député national)

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Les messages de soutien aux Léopards tombent de partout à travers le monde, Ngoy Kasanji, qui se trouve également en Égypte, n’est pas resté indifférent. Le président de Sa Majesté Sanga Balende espère que les Léopards de la RDC peuvent rééditer l’exploit de 1974 où ils étaient sacrés champion d’Afrique.

« Notre pays reste une grande nation de football. Nous sommes habitués à ce genre de gymnastique, commencer mal et nous rattraper ensuite. Nous pensons rééditer l’exploit de 1974 ici en Égypte. Nous pensons vraiment faire le miracle. Notre objectif reste la qualification, la RDC ne peut pas s’arrêter à ce niveau. Nous devons aller plus loin, pourquoi pas ramener la coupe à Kinshasa! », a-t-il appuyé.

Pour rappel, les Léopards ont écrit en lettres d’or l’histoire du football congolais. Dans les années 1970, menée par Pierre Kalala Mukendi, une génération talentueuse des Léopards écrase tout sur son passage, décrochant les CAN 1968 et 1974 et se qualifiant pour le Mondial 1974 en Allemagne. Des performances inégalées depuis dans l’histoire du football congolais.

Il sied de signaler qu’après leur faux pas lors de la première journée, le samedi dernier face à l’Ouganda (0 – 2), les Léopards de la RDC affrontent ce mercredi 26 juin 2019 le pays organisateur, l’Égypte, à 21 heures de Kinshasa.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Kabila dans le viseur de Washington : Sanctions, accusations et isolement accru

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Les États-Unis ont franchi un cap décisif le 30 avril en inscrivant l’ancien président congolais Joseph Kabila sur la liste des sanctions de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC), dans le cadre du programme DRCONGO.

Washington évoque des liens présumés avec des groupes armés actifs dans l’est de la RDC, notamment le Mouvement du 23 mars et l’Alliance Fleuve Congo (AFC).

Le cadre juridique des sanctions

Cette mesure s’appuie sur l’Executive Order 13413, modifié par l’Executive Order 13671, des instruments juridiques permettant aux autorités américaines de cibler les acteurs accusés de déstabiliser la République démocratique du Congo.

Concrètement, cette désignation entraîne le gel immédiat de tous les avoirs de Joseph Kabila relevant de la juridiction américaine.

Un isolement financier et diplomatique renforcé

Au-delà du gel des avoirs, ces sanctions interdisent toute transaction entre l’ancien chef de l’État et des citoyens ou entreprises des États-Unis.

Une décision qui accentue son isolement sur les plans financier et diplomatique, limitant fortement ses marges de manœuvre à l’international.

Des accusations précises du Trésor américain

Selon le Trésor américain, via l’OFAC, plusieurs griefs sont retenus contre l’ancien président :

Un soutien présumé au M23 et à l’AFC, notamment sur les plans financier et logistique

Une volonté de déstabilisation des institutions congolaises à travers ces mouvements

Des tentatives d’influence sur la situation sécuritaire dans l’est du pays

L’encouragement supposé de défections au sein des FARDC au profit des groupes rebelles

Des initiatives avortées d’attaques contre les forces armées congolaises depuis l’étranger

Une stratégie politique visant à favoriser un candidat opposé au pouvoir en place

Sur cette base, l’OFAC estime que Joseph Kabila aurait « matériellement assisté, parrainé ou fourni un soutien » à ces organisations.

Un contexte national déjà explosif

Ces sanctions interviennent dans un climat particulièrement tendu en RDC. À Kinshasa, le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a été suspendu et ses biens saisis.

Par ailleurs, la Haute Cour militaire a condamné l’ancien président à mort par contumace en octobre 2025 pour trahison, crimes de guerre et participation à un mouvement insurrectionnel.

Une pression internationale et interne convergente

Avec cette décision, Washington renforce la pression déjà exercée par les autorités congolaises. Entre poursuites judiciaires nationales et sanctions internationales, l’ancien président se retrouve désormais au cœur d’un dispositif de sanctions et d’accusations sans précédent, redéfinissant les équilibres politiques autour de son influence.

Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET 

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