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CAN Égypte 2019 : Lisanga et Omari en attente des critiques et propositions

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Le ministre intérimaire des Sports Jean Pierre Lisanga Bonganga a effectué une visite ce mardi 21 mai aux installations de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA) pour s’enquérir des préparatifs de la Coupe d’Afrique des Nations Égypte 2019.

A l’issue des discussions qui ont duré plus d’une heure, avec le président de la FECOFA, Lisanga Bonganga a déclaré que c’est le moment de faire des critiques ou propositions pour que la RDC puisse avoir de bons résultats. « Nous n’avons pas droit à l’erreur. C’est maintenant le moment à un mois de la CAN. La FECOFA travaille d’arrache-pied, il était nécessaire que nous venions ici pour parler avec le président de la fédération et son bureau pour savoir comment les choses avancent. Nous ne voulons pas que les gens puissent dire à un certain moment pourquoi vous n’avez pas fait ça avant ? C’est le moment s’il y a des critiques ou des propositions à faire… », a-t-il expliqué à la presse.

De son côté, Constant Omari Selemani a remercié le ministre d’avoir fait le déplacement. Ceci conforte et renforce, selon lui, la conviction que « nous sommes en phase pour pouvoir lancer officiellement cette préparation de la CAN ».

« Initialement, c’est nous qui devions nous rendre à ses bureaux, mais à notre grande surprise, il nous a dit que c’est lui-même qui venait. J’ai été reçu pendant 4 heures par le chef de l’Etat, il m’a encore reçu avec le président de la CAF. C’était autour de l’évolution des préparatifs de notre équipe. Nous avons fait un tour d’horizon complet avec le ministre », a dit le président de la FECOFA.

Pour rappel, le sélectionneur national de la RDC a aussi rendu publique la liste de 32 joueurs sélectionnés pour la préparation qui débute le 02 juin prochain à Marbella en Espagne. Nos fauves vont livrer deux matchs amicaux face au Burkina Faso et le Kenya.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Meurtre du policier “Me Bic Rouge” : Le ministère public requiert la peine de mort contre le militaire Kaseba Katembwe

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L’audience publique dans l’affaire du meurtre du policier Mumposa Ngetadidi Joslain, alias « Me Bic Rouge », s’est poursuivie ce vendredi 13 mars 2026. Le principal prévenu, Kaseba Katembwe, militaire de la Garde républicaine, continue de rejeter toute responsabilité dans ce drame.

À la barre, le prévenu a de nouveau déclaré ne jamais avoir connu la victime de son vivant. Il affirme également ne s’être jamais rendu à l’hôpital de l’Amitié sino-congolaise et nie catégoriquement toute implication dans la mort du policier.

Le ministère public évoque des témoignages accablants

De son côté, le ministère public soutient que les éléments de l’enquête contredisent la version du militaire. Selon les renseignements recueillis, un témoin cité dans le dossier, Manituka, affirme que Kaseba Katembwe et Itani Félicien se trouvaient bel et bien au poste de police Révolution au moment des faits.

Toujours selon l’accusation, les deux hommes auraient ouvert le feu sur le policier Ngetadidi Joslain, qui a succombé à ses blessures. Le corps de la victime se trouve toujours à la morgue en attendant la suite de la procédure judiciaire.

Une intervention qui vire au drame

Les faits remontent au samedi 14 février 2026, une date qui reste gravée comme un jour de deuil pour la famille de la victime.

Policier en service, Mumposa Ngetadidi Joslain, surnommé Me Bic Rouge, a été mortellement atteint par balle lors d’une intervention qui semblait pourtant ordinaire.

D’après les témoignages recueillis par la famille, le policier aurait été abattu par un militaire de la Garde républicaine.

Une tentative d’extraction forcée au cœur de l’affaire

Selon les premières reconstitutions des faits, tout serait parti de l’arrestation d’un jeune homme présenté comme Kuluna, soupçonné du vol d’une moto. Peu après son interpellation, son frère ( un militaire) se serait présenté au poste de police accompagné d’autres soldats armés afin d’exiger sa libération.

La situation aurait rapidement dégénéré en vive altercation entre les militaires et le policier Mumposa Ngetadidi Joslain, qui était alors en service au poste de police Révolution.

C’est au cours de cette dispute que l’un des militaires aurait fait usage de son arme, tirant à bout portant sur le policier, qui s’est effondré grièvement blessé.

La peine capitale requise, verdict attendu

Au regard de la gravité des faits, le ministère public a requis la peine de mort contre Kaseba Katembwe, ainsi que contre les membres présumés de son groupe, notamment Manituka Ditumene et Tambwe Kasongo.

L’audience ayant été renvoyée, le tribunal devra poursuivre l’examen du dossier afin d’établir les responsabilités dans ce drame qui a profondément choqué l’opinion à Kinshasa. La famille de la victime, quant à elle, continue de réclamer que toute la lumière soit faite sur les circonstances de la mort du policier Me Bic Rouge.

Glody Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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