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Actualité

Campagne unificatrice pour l’égalité des sexes en Afrique: Denise Nyakeru exhorte ses pairs à ne pas sacrifier leurs engagements sur l’autel de l’inaction

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Comme à l’accoutumée, l’Assemblée générale de l’ONU offre chaque année, aux Premières Dames des plates formes de discussions et d’échanges sur l’avenir de leur organisation que dirigent Monica Geingos Première Dame de Namibie et Denise Nyakeru Tshisekedi Première Dame de la RDC, respectivement présidente et vice-présidente.

Pour cette fois-ci, l’Organisation de Premières Dames d’Afrique pour le développement (OPDAD) a examiné les résultats de la campagne unificatrice pour l’égalité des sexes en Afrique lancée en juin dernier lors de la célébration des 20 ans d’existence de l’OPDAD à Kinshasa.
Réunies autour du thème: « Nous sommes tous égaux : Combler le fossé entre les sexes en Afrique », les first ladies ont tablé sur les actions menées dans leurs pays respectifs notamment dans les secteurs de l’éducation, la santé maternelle et infantile, l’autonomisation économique de la femmes, la lutte contre les violences sexuelles basées sur le genre mais aussi sur les questions du leadership féminin pour plus d’équité.
La vice-présidente de l’OPDAD, la première Dame de la RDC, Denise Nyakeru Tshisekedi a dans speech, rappelé les 10 engagements pris avec ses pairs pour combler le fossé entre les sexes en Afrique.

« Ne sacrifions pas nos engagements sur l’autel de l’inaction, les générations futures nous jugeront », a-t-elle insisté.

Dans un communiqué parvenu à POLITICO.CD, invitée par l’OPDAD, Jill Biden, Première dame des USA s’est engagée, lors de ces assises, aux côtés des Premières dames d’Afrique à combattre toutes formes de discriminations à l’endroit des femmes.

La campagne unificatrice qui a pris fin le 14 septembre dernier, a été passée au peigne fin et les nouvelles perspectives ont été envisagées à l’issue des échanges de New-York. Cette campagne, renseigne le même communiqué, s’est déroulée dans quelques pays africains pour le bien être du continent.

Tchèque Bukasa

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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