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CAF-C1 : Mazembe sévèrement battu en Algérie !

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Ça fait des lustres que les « Corbeaux » de Lubumbashi s’inclinent sur un large score. Le CS Constantine vient de réaliser ce gros coup le soir du 19 janvier 2018 au stade Hamlaoui en terrassant ce cador africain qu’est le TP Mazembe par 3 à 0 dans un match comptant pour la deuxième journée de phases des groupes de la Ligue des champions africaine.

En l’absence de son gardien emblématique, l’Ivoirien Sylvain Gbohouo suspendu lors de la première journée face à Ismaily après avoir écopé d’un carton rouge, les Noirs et Blancs de la ville cuprifère ont souffert devant Constantine, avec la présence dans les perches d’Aimé Bakula.

Le troisième gardien des Corbeaux a résisté en première période avant de craquer en seconde mi-temps. D’abord sur une erreur de main à la 51e sur un centre de Benayada transformé en but. Le deuxième but viendra sur corner joué en remoise, Zaalani bat, le portier de TP Mazembe sur une frappe à ras du sol (65e). Et le but du break est l’oeuvre de Lamri (80e).

Cette victoire place les Algériens de Constantine en tête de ce groupe avec 6 points, Mazembe et Club Africain occupent ex-aequo (3 points) la deuxième et la troisième, et Ismaily se classe dernier du groupe.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Joseph Kabila : « Il faut balayer le système actuel et renouveler la classe politique congolaise »

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L’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a livré une rare prise de parole publique dans une déclaration rendue publique ce jeudi 11 juin. Au cœur de son message : une critique sévère de la gouvernance actuelle et un appel à une profonde transformation du paysage politique congolais.

Un plaidoyer pour un changement radical

Selon Joseph Kabila, la crise multidimensionnelle que traverse la RDC est avant tout le résultat d’un problème de gouvernance. L’ancien chef de l’État estime qu’un simple changement de dirigeants ne suffirait pas à redresser le pays.

« Il faut balayer ce système », affirme-t-il, plaidant pour une refonte de la classe politique congolaise afin de permettre l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants.

Une nouvelle classe politique pour la RDC

Pour l’ancien président, les mécanismes traditionnels de renouvellement politique n’ont pas produit les résultats escomptés. Il suggère ainsi d’explorer d’autres voies, notamment l’organisation de primaires, afin de favoriser une compétition politique plus ouverte et plus représentative.

Joseph Kabila considère que le système actuel ne permet pas d’apporter les changements profonds dont le pays a besoin et qu’une participation accrue des citoyens sera indispensable dans ce processus.

Le rôle central des citoyens

Au-delà des réformes institutionnelles, l’ancien président insiste sur la nécessité de renforcer le sens civique de la population. Selon lui, la transformation de la RDC ne pourra se réaliser que grâce à une implication active des Congolais dans la vie publique et dans la défense des valeurs démocratiques.

Il prévient toutefois qu’un tel chantier demandera du temps et ne pourra être mené à bien « ni en quelques semaines, ni en quelques mois ».

Une vision pour l’avenir du pays

Cette sortie médiatique intervient dans un contexte politique et sécuritaire particulièrement tendu en RDC. À travers ses déclarations, Joseph Kabila appelle à une réflexion de fond sur l’avenir du pays, estimant que les défis actuels nécessitent des réponses structurelles plutôt que des solutions ponctuelles.

L’ancien président défend ainsi l’idée d’un renouvellement du système politique et d’une mobilisation citoyenne capable d’accompagner les réformes qu’il juge indispensables pour la stabilité et le développement de la République démocratique du Congo.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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