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CAF Awards 2024 : Desabre et Ibenge nominés !
Les CAF Awards 2024 mettent en lumière le talent des entraîneurs africains, et deux figures emblématiques du football congolais sont nominées pour le titre de « Coach of the Year ».
Sébastien Desabre, à la tête des Léopards de la République Démocratique du Congo (RDC), et Florent Ibenge, actuellement entraîneur d’Al Hilal Soudan, sont en lice pour cette distinction prestigieuse.
Jean Florent Ibenge, ancien entraîneur de l’équipe nationale de la RDC, a su relever les défis de taille en guidant son club au Soudan vers la phase de groupes, malgré une situation difficile sans championnat.
De son côté, Sébastien Desabre a conduit les Léopards à une performance remarquable en atteignant les demi-finales de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) en Côte d’Ivoire, confirmant ainsi son impact sur le football congolais.
Les autres entraîneurs nominés pour ce titre incluent des personnalités du continent comme Pedro Gonçalves (Angola), Brahima Traoré (Burkina Faso), Emerse Faé (Côte d’Ivoire), Hugo Broos (Afrique du Sud), Chiquinho Conde (Mozambique), Kwesi Appiah (Soudan), Marcel Koller (Al Ahly) et José Gomes (Zamalek).
La compétition s’annonce féroce, et les deux entraîneurs congolais espèrent voir leur travail reconnu et récompensé lors de la cérémonie de remise des prix.
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
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Exclu pour avoir défié Jacquemain Shabani : Lady Yangotikala, le député qui prive le VPM de sommeil
L’annonce a fait l’effet d’une onde de choc dans les couloirs feutrés du Palais du Peuple. L’Honorable Lady Yangotikala Senga, élu de Kisangani sous les couleurs du regroupement AB, a été frappée le 1er avril 2026 d’une exclusion temporaire pour “dérogation à la règle de solidarité” au sein de l’Union sacrée. Son crime ? Avoir simplement exigé du Vice-Premier Ministre Jacquemain Shabani Lukoo qu’il assume son devoir de protection envers les électeurs de la circonscription PR 05.
Une requête aussi légitime que dérangeante, qui a visiblement troublé les nuits du patron de l’Intérieur et de la Sécurité. Mais loin de plier sous le poids de la sanction disciplinaire, le député de la Tshopo l’a reçue avec la sérénité des justes, prenant acte de cette mise au ban sans en reconnaître le fondement. Dans une déclaration empreinte d’une ironie mordante, l’élu a tenu à adresser ses remerciements les plus sincères… au Président du Sénat, Sama Lukonde.
“Je le remercie de m’avoir permis d’être libre d’exercer mon pouvoir constitutionnel de contrôle”, a-t-il sobrement fait savoir. Un rappel cinglant du principe fondamental de la séparation des pouvoirs et de l’immunité d’action parlementaire. Lady Yangotikala n’a violé ni la Constitution ni le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale, il le martèle avec force. Il n’a fait que tendre le micro des sans-voix de Kisangani vers les oreilles d’un membre du gouvernement sourd aux grondements de l’insécurité.
Cette exclusion révèle au grand jour l’inconfort grandissant d’un exécutif allergique à la moindre question gênante, préférant museler ses propres élus plutôt que de répondre de ses actes. En assumant cette exclusion comme un brevet de liberté, Lady Yangotikala Senga s’impose désormais comme un symbole d’intrépidité. Là où les calculs politiciens du Regroupement AB espéraient éteindre une voix critique, ils ont allumé un contre-feu médiatique dont Jacquemain Shabani aura bien du mal à se dépêtrer.
Pendant que le VPM Jacquemain Shabani Lukoo cherche un sommeil qu’on devine agité, l’intrépide député de Kisangani Lady Yangotikala continue de veiller. Cette affaire rappelle cruellement que sous la coupole du Palais du Peuple, il est encore permis de préférer la défense de sa population aux soubresauts disciplinaires d’un présidium aux abois.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
