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Sports

C1-CAF : Le sifflet congolais à l’honneur, Ndala sera aux commandes du match retour entre l’Asec Mimosas et l’Espérance de Tunis

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Le face-à-face qui opposera l’Asec Mimosas de la Côte d’Ivoire à l’Espérance de Tunis de la Tunisie, prévu pour le 6 avril au stade Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, sera officié par l’arbitre central congolais Jean-Jacques Ndala.

Celui-ci a été choisi vendredi 29 mars dernier par la Confédération africaine de football (CAF) pour arbitrer ce duel correspondant aux quarts de finale retour de la Ligue des Champions africaine.

Aux côtés de Jean-Jacques Ndala, les arbitres assistants Arsenio Maringule du Mozambique et Styven Danek Moyo du Congo Brazzaville Moutsassi seront présents, tandis que Maria River de l’île Maurice sera l’arbitre VAR. Cette désignation marque un moment important pour l’arbitre congolais, lui offrant l’opportunité de briller sur la scène continentale.

Pour le match aller du quart de finale, qui se jouera ce samedi 30 mars au stade Olympique Hammadi Agrebi à Radès, Tunis, l’arbitre kényan Peter Waweru a été désigné comme arbitre central. Cette rotation d’arbitres renforce la diversité et l’équité dans les décisions prises lors de ces compétitions de haut niveau.

Jusqu’ici, Jean-Jacques Ndala demeure le seul arbitre central de la RDC à officier à ce niveau des compétitions interclubs et internationales de la CAF. Il faut noter que son savoir-faire plaide en sa faveur, compte tenu de sa compétence et de son expérience sur le terrain.

Cedrick Sadiki Mbala

Actualité

MMA en RDC : Des champions sans soutien à la veille d’un rendez-vous continental

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À l’approche du championnat IMMAF Africa prévu en Angola, la situation de la Team RDC de MMA amateur suscite inquiétude et indignation. Dans une interview sans détour, le manager et acteur sportif congolais Didon Kibuka dénonce l’absence de soutien dont sont victimes les athlètes appelés à représenter le pays.

« On défend le drapeau, mais on nous laisse seuls », résume-t-il, exprimant frustration et tristesse face à une réalité qui, selon lui, se répète année après année. Malgré leur engagement et leurs performances, les combattants congolais doivent encore se débrouiller par leurs propres moyens pour participer à cette compétition continentale.

Un exploit continental resté sans suite

Pourtant, les résultats récents plaident largement en faveur de ces athlètes. Lors de la précédente édition de l’IMMAF Africa, la RDC avait réalisé une performance remarquable en décrochant 10 médailles : 6 en or, 2 en argent et 2 en bronze.

Cette moisson avait hissé le pays parmi les meilleures nations africaines de MMA amateur, confirmant le potentiel et la détermination des combattants congolais. « C’était un exploit », rappelle Didon Kibuka, insistant sur le fait que ces résultats ont été obtenus malgré des moyens limités.

Des promesses non tenues après les honneurs

À leur retour au pays, les athlètes avaient été reçus par les autorités, suscitant espoir et reconnaissance. Des promesses de soutien avaient notamment été évoquées en vue de leur participation au championnat du monde.

Mais selon Kibuka, ces engagements n’ont jamais été concrétisés. Faute de financement, la Team RDC avait été contrainte de renoncer à cette échéance internationale majeure, illustrant un décalage persistant entre les discours officiels et les actes.

Des athlètes contraints de tout financer eux-mêmes

À quelques jours de l’édition angolaise, la situation reste préoccupante. Les combattants amateurs doivent assumer eux-mêmes l’ensemble des frais liés à leur participation : licences, billets d’avion, hébergement, restauration et frais d’inscription.

Une réalité difficile pour ces sportifs non professionnels, souvent sans revenus fixes. « On leur demande de porter seuls tout le poids financier de la représentation nationale », déplore Kibuka, soulignant le sacrifice consenti par ces jeunes athlètes pour défendre les couleurs du pays.

 

Un appel urgent à la responsabilité collective

Face à cette situation, Didon Kibuka interpelle à la fois les autorités publiques et les partenaires privés. Il appelle à une prise de conscience sur le rôle de ces athlètes, qu’il considère comme de véritables ambassadeurs de la RDC.

Il dénonce également le contraste avec d’autres disciplines mieux soutenues, estimant que les combattants de MMA méritent un minimum de considération au regard des risques qu’ils prennent et des résultats qu’ils obtiennent.

Son message se veut clair : soutenir ces jeunes, c’est investir dans l’image et l’avenir sportif du pays. « Ils ne demandent pas des privilèges, mais simplement de ne plus être seuls », insiste-t-il.

À travers cet appel, c’est toute la question de la valorisation du sport en RDC qui est posée. Alors que le MMA connaît une croissance rapide sur le continent, le pays risque de manquer une opportunité stratégique pour sa jeunesse si rien n’est fait.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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