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Religion

Butembo : L’église « Jésus-Christ, la pierre angulaire » lance officiellement ses activités après une campagne de prière de 4 jours

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La nouvelle église « Jésus-Christ, la pierre angulaire » a clôturé, ce samedi 31 mai 2025, une campagne spirituelle de quatre jours axée sur la parole de Dieu et la prière à Butembo, dans la province du Nord-Kivu.

Pour ce dernier jour, l’apôtre Enock Kalindula Kitete, responsable de la communauté, a centré sa prédication sur le thème de la campagne : « Jésus-Christ délivre les captifs ».

Plusieurs séances de prière ont précédé cette journée de clôture, marquées par des témoignages de fidèles affirmant avoir reçu guérison et bénédictions à travers les enseignements et les prières de l’homme de Dieu.

Heureux de cette inauguration réussie, l’apôtre Kitete a exprimé sa gratitude :

« Mes impressions sont celles de la joie, car Dieu a permis que cette ouverture se déroule dans la tranquillité. Pendant les quatre jours, aucune perturbation ne s’est produite. Nous disons merci à Dieu qui nous a secourus. Vous-mêmes êtes témoins de ce qui s’est passé durant les quatre jours : l’affluence, les enseignements… Le nom du Seigneur a été glorifié à Butembo. Désormais, l’église « Jésus-Christ, la pierre angulaire » est officiellement opérationnelle ici », a-t-il déclaré.

L’apôtre a également précisé l’agenda hebdomadaire des activités de l’église :

Dimanche : culte d’adoration et de louange de 9h à 11h30 ;

Mardi : prière contre les esprits mauvais de 16h à 17h30 ;

Vendredi : journée d’enseignement ;

Samedi : accueil en audience des fidèles ou de toute personne souhaitant un entretien avec l’apôtre.

À noter que la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du secrétaire administratif de la mairie de Butembo, représentant l’autorité urbaine. Il a procédé à la coupure symbolique du ruban marquant l’ouverture officielle de cette église, située à Butembo, dans la commune Bulengera, cellule Vihya, en face du bureau de la REGIDESO.

Dalmond Ndungo / CONGOPROFOND.NET

 

Actualité

Nkamba, ville sainte : Dr Lohanga Konga Jospin monte au créneau et recadre le débat

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La polémique autour du statut de Nkamba comme ville sainte continue d’alimenter les débats en République démocratique du Congo. À l’origine de cette controverse, une déclaration d’un prélat catholique congolais, récemment nommé au sein du gouvernement romain, remettant en question cette reconnaissance spirituelle.

Une sortie médiatique qui n’a pas laissé indifférents les milieux religieux, notamment ceux du kimbanguisme. Dans un échange accordé à la rédaction de Congoprofond.net, ce jeudi 16 avril, l’ambassadeur itinérant Dr Lohanga Konga Jospin, auprès du représentant légal de l’Église kimbanguiste, Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, est monté au créneau pour apporter des éclaircissements qu’il qualifie de « nécessaires et urgents ».

Une controverse née d’une déclaration ecclésiastique

Tout part d’une prise de position publique d’un archevêque catholique congolais, ancien président de la CENCO, qui conteste le caractère sacré de Nkamba, berceau du kimbanguisme fondé par Simon Kimbangu.

Cette déclaration, rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux et dans les débats populaires, a suscité incompréhension et réactions, notamment au sein des fidèles kimbanguistes.

Saisissant « la balle au bond », selon ses propres termes, Dr Lohanga Konga Jospin a livré une réponse méthodique, s’appuyant à la fois sur les fondements doctrinaux du kimbanguisme, l’histoire spirituelle de Nkamba et la reconnaissance progressive de cette ville comme centre religieux majeur.

Avec une rhétorique maîtrisée, il rappelle que Nkamba n’est pas une construction symbolique récente, mais une réalité spirituelle enracinée dans la mission prophétique de Simon Kimbangu.

« La sainteté de Nkamba ne procède pas d’une validation humaine, mais d’une manifestation divine vécue et reconnue par des générations de croyants », soutient-il en substance.

Nkamba : un centre spirituel vivant

L’ambassadeur itinérant insiste sur le fait que Nkamba représente un lieu de pèlerinage international, un espace de communion spirituelle et un point de convergence de la foi africaine.

Selon lui, contester Nkamba revient non seulement à ignorer une réalité religieuse vécue, mais aussi à minimiser l’apport du kimbanguisme dans l’émancipation spirituelle et identitaire africaine.

Dans son intervention, Dr Lohanga Konga Jospin dénonce également ce qu’il considère comme une lecture partielle des faits religieux et une confusion entre reconnaissance institutionnelle et réalité spirituelle.

Il appelle ainsi à une approche plus rigoureuse et respectueuse des différentes confessions religieuses présentes en RDC.

Une défense du pluralisme religieux

Au-delà de la polémique, cette prise de parole s’inscrit dans une logique plus large : celle de la défense du pluralisme religieux et du respect mutuel entre Églises.

Pour Dr Lohanga Konga Jospin, il est essentiel que chaque confession soit reconnue dans sa spécificité et que les débats théologiques ne deviennent pas des instruments de division.

En intervenant avec précision et fermeté, l’ambassadeur itinérant s’impose comme une voix structurée dans ce débat sensible. Sa démarche vise à réaffirmer une conviction profonde : Nkamba, pour les fidèles kimbanguistes, est et demeure une ville sainte par essence, indépendamment des controverses.

Dans un contexte où foi, identité et reconnaissance institutionnelle s’entremêlent, cette polémique révèle surtout l’importance d’un dialogue interreligieux apaisé et fondé sur la connaissance mutuelle.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET

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