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Société

Butembo : Le GADHOP évalue à mi-parcours ses actions sur l’agenda Femme, Paix et Sécurité liées à la résolution 1325

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Les activités menées par le Groupe d’association pour la défense des droits humains et de la paix (GADHOP) dans le cadre de l’agenda Femme, Paix et Sécurité seront soumises à une évaluation à mi-parcours à Butembo. L’annonce a été faite ce lundi 13 avril 2026 par Salomon Idi, chargé des programmes au Fonds pour les femmes congolaises, partenaire de l’organisation.

« Le GADHOP a renforcé les capacités des membres du consortium afin qu’ils puissent, à leur tour, former d’autres personnes sur l’agenda Femme, Paix et Sécurité », a déclaré Salomon Idi. Il a insisté sur la nécessité d’aller au-delà des formations : « Il faut maintenant des campagnes de sensibilisation et de vulgarisation pour que la population s’approprie les résolutions existantes, notamment la résolution 1325. »

Pour renforcer l’impact de ses actions, le GADHOP a mis en place des mécanismes communautaires d’alertes précoces. « Ces dispositifs permettent de remonter en temps réel les informations sur les situations dans les villages, communes et quartiers afin de prévenir d’éventuels conflits », a-t-il précisé, après des échanges avec l’autorité urbaine, le commissaire supérieur principal Mowa Baeki Telly Roger.

Depuis septembre 2025, cette organisation s’emploie à vulgariser les instruments juridiques liés à l’agenda Femme, Paix et Sécurité. La résolution 1325 des Nations Unies met un accent particulier sur la participation active des femmes dans les processus de paix et de prévention des conflits.

Dalmond Ndungo

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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