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Société

Butembo : Le GADHOP évalue à mi-parcours ses actions sur l’agenda Femme, Paix et Sécurité liées à la résolution 1325

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Les activités menées par le Groupe d’association pour la défense des droits humains et de la paix (GADHOP) dans le cadre de l’agenda Femme, Paix et Sécurité seront soumises à une évaluation à mi-parcours à Butembo. L’annonce a été faite ce lundi 13 avril 2026 par Salomon Idi, chargé des programmes au Fonds pour les femmes congolaises, partenaire de l’organisation.

« Le GADHOP a renforcé les capacités des membres du consortium afin qu’ils puissent, à leur tour, former d’autres personnes sur l’agenda Femme, Paix et Sécurité », a déclaré Salomon Idi. Il a insisté sur la nécessité d’aller au-delà des formations : « Il faut maintenant des campagnes de sensibilisation et de vulgarisation pour que la population s’approprie les résolutions existantes, notamment la résolution 1325. »

Pour renforcer l’impact de ses actions, le GADHOP a mis en place des mécanismes communautaires d’alertes précoces. « Ces dispositifs permettent de remonter en temps réel les informations sur les situations dans les villages, communes et quartiers afin de prévenir d’éventuels conflits », a-t-il précisé, après des échanges avec l’autorité urbaine, le commissaire supérieur principal Mowa Baeki Telly Roger.

Depuis septembre 2025, cette organisation s’emploie à vulgariser les instruments juridiques liés à l’agenda Femme, Paix et Sécurité. La résolution 1325 des Nations Unies met un accent particulier sur la participation active des femmes dans les processus de paix et de prévention des conflits.

Dalmond Ndungo

À la Une

Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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