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Société

Butembo : l’ACMPROBENNE rend grâce pour 2025 et annonce des projets pour 2026

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L’Association des chauffeurs, manutentionnaires et propriétaires des bennes (ACMPROBENNE) a organisé, ce vendredi 19 décembre 2025, un culte d’action de grâce à la CBCA Kimemi, à Butembo (Nord-Kivu). Cette cérémonie visait à remercier Dieu pour l’année 2025 et à lui confier l’année 2026, a indiqué Georges Kanamungoya, président de cette association.

À l’issue de l’activité spirituelle, le président de l’ACMPROBENNE a salué la protection divine ayant permis le bon déroulement des activités de la structure tout au long de l’année. « Nous avons organisé ce culte pour dire merci à Dieu qui nous a protégés durant toute l’année 2025 et implorer les mêmes grâces pour 2026 », a-t-il déclaré à la presse.

Cependant, Georges Kanamungoya a déploré la survenue de 57 accidents de circulation en 2025, dont 7 mortels ayant causé la perte de 10 membres de l’association. Il attribue ces drames au mauvais état des routes ainsi qu’à la méconnaissance du code de la route par certains chauffeurs et autres usagers, notamment les piétons.

Profitant de cette rencontre, l’ACMPROBENNE a lancé une collecte de fonds en vue de l’achat, début 2026, d’un véhicule qui servira d’ambulance. Plusieurs membres ont immédiatement souscrit à ce projet, marquant ainsi leur engagement à améliorer la prise en charge des victimes d’accidents.

Dalmond Ndungo

Actualité

Affaire des « Enfants chilleurs »: “Je suis choqué”, le prévenu Philémon Mambabwa rejette les accusations de Mushobekwa et crée le doute

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La 7ème audience de l’affaire des « Enfants chilleurs » a été marquée, ce jeudi 9 avril, par la prise de parole de Philémon Mambabwa, qui a d’emblée affiché son indignation face aux accusations portées contre lui. Devant la cour, ce haut cadre de l’ANR s’est dit « choqué » par les faits qui lui sont reprochés, notamment la séquestration et les violences présumées sur les enfants Mushobekwa.

Selon lui, ces accusations ne reflètent en rien la réalité de la situation vécue cette nuit-là.

Une version des faits contestée

Revenant sur le déroulement des événements, Philémon Mambabwa affirme avoir simplement demandé que les jeunes garçons soient conduits à la guérite en attendant leurs parents. Il explique avoir été surpris de recevoir, peu après, des appels de certaines autorités l’accusant de séquestration, alors même que la mère des enfants n’était pas encore arrivée sur place.

Dans ce contexte, il indique avoir contacté John Kanyoni Nsana, présenté comme un proche de la famille Mushobekwa, afin de lui exposer sa version. Il rejette catégoriquement toute tentative d’arrangement à l’amiable, qualifiant les affirmations de la partie civile de « fausses ».

La question sensible des violences

L’un des points centraux du débat a porté sur les événements survenus au cours de la nuit. Le prévenu affirme avoir découvert plusieurs jeunes dans sa résidence, y compris dans les espaces privés de ses filles. Face à cette intrusion, il dit avoir demandé à ses policiers de « maîtriser » les concernés.

Un terme qui a suscité de vifs échanges à l’audience. Mambabwa insiste : « Il ne s’agissait pas de recourir à la violence, mais d’empêcher toute fuite, certains jeunes ayant opposé de la résistance ».

Il nie toute responsabilité dans les blessures évoquées, allant jusqu’à suggérer que certains jeunes étaient dans un état d’ivresse avant leur arrivée.

Une gestion “familiale” de la situation ?

Se présentant comme un père de famille confronté à une intrusion nocturne, Philémon Mambabwa soutient n’avoir ni frappé les enfants ni donné l’ordre de le faire. Il affirme que la situation a été gérée avec retenue.

Il ajoute avoir reçu la mère des enfants le lendemain matin dans un climat apaisé, sans incident notable, les échanges s’étant déroulés de manière cordiale dans sa résidence.

Sur fond de ces explications, l’audience a mis en évidence plusieurs divergences entre les versions de la défense et celles de la partie civile.

Pour tenter d’éclaircir ces zones d’ombre, la cour attend désormais des témoignages jugés déterminants. Parmi eux : John Kanyoni Nsana, ainsi que Sakina, amie de la fille Mambabwa, et Claudian, le fils Mushobekwa, tous absents lors de cette dernière audience.

Leurs dépositions pourraient s’avérer décisives dans une affaire qui continue de captiver l’attention judiciaire et publique.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

 

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