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Genre

Butembo : Clôture des 16 jours d’activisme contre les VBG sur une note de satisfaction

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La campagne des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre a été clôturée ce mercredi 10 décembre 2025 à Butembo, dans la salle du Centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC-Butembo). La cérémonie a été présidée par la cheffe du service urbain du Genre, Famille et Enfant, qui a exprimé une grande satisfaction au terme de cette mobilisation.

« Nous sommes satisfaits de ces 16 jours parce que nous avons été accompagnés à tous les niveaux, surtout que tout le monde s’est impliqué dans cette campagne. Nous avons organisé des ateliers et conférences auxquels plusieurs personnes ont participé et se sont engagées à lutter contre les différentes formes de violences basées sur le genre. C’est vraiment une satisfaction totale de ma part et des participants », s’est-elle réjouie.

Les participants ont formulé plusieurs recommandations afin d’intensifier la lutte contre les VBG. Ils ont notamment demandé la vulgarisation des textes légaux sur les droits de la femme, la diffusion des lois réprimant les auteurs des violences basées sur le genre, ainsi que l’identification des tenanciers des réseaux sociaux et des utilisateurs des cartes SIM par les sociétés de télécommunication.

Placée sous le thème : « Tous unis pour mettre fin à la violence numérique faite aux femmes et aux filles », cette campagne lancée le 25 novembre a pris fin le 10 décembre, coïncidant avec la célébration de la Journée internationale des droits de l’homme.

Dalmond Ndungo

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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