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Provinces

Butembo: 25 prisonniers de la prison de Kakwangura bénéficient de la grâce présidentielle

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Le coordonnateur principal du gouverneur de province en charge de l’administration de la justice, a libéré ce mercredi, 25 prisonniers par garce présidentielle de la prison de Kakwangura de Butembo, au Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo.

Éric Kisa a dit aux bénéficiaires de cette mesure que le président de la République a pris cette mesure parce qu’il veut le voir participer au développement du pays que le Congo n’est pas contre eux.Pour lui, il y a un temps de condamnation et un moment de grâce qui vient d’arriver aujourd’hui.

« La justice élève une nation et aujourd’hui, la pratique de la justice voudrait montrer à la face de tout le monde que réellement, elle élève une nation parce que dans sa pratique, elle a dû condamner les gens conformément à la loi mais aussi préférer que ce temps passé au niveau de la maison carcérale soit un moment pour la justice de rééducation, un moment de conscientisation, un moment de se mettre en règle avec la loi.Il faudra donc reconnaître, chers heureux bénéficiaires de cette grace, grâce qui démontre que le président de la République veut de ce pays que tout le monde travaille pour améliorer les conditions de la communauté pour participer au développement, pour participer aux efforts du patriotisme.L’idéal, ce n’est pas de vous mettre en prison, l’idéal est de vous voir en train de travailler pour le développement (…) Nous sommes donc convaincus que le moment que vous avez passé ici, c’est un moment d’éducation, c’est un moment qui vous permet de vous interpeller et le procureur de la République a dit, pour prendre un engagement devant la nation congoalaise que ce que j’avais fait, je ne le ferais plus pour donner une leçon à vos enfants donner une leçon à la société qu’il y a un moment où on commet de fête mais il y a un moment aussi, on peut être gracié.C’est à ces termes d’interpellation que je vous dis mes sincères félicitations mais que je dis attention à ceux qui ne veulent pas bénéficier de cette grâce parce que le malheur sera plus pire que ce qu’ils ont connu« , a-t-il déclaré.

Tous les autres intervenants sont le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Butembo, Alain Ngoy Milambwe et le maire de ville, le commissaire supérieur principal Mowa Baeki Telly Roger, ont conseillé les beneficaires de cette grâce à se comporter à digne fils du pays pour n’est plus retourner en prison.

Les prisonniers bénéficiaires de ladite grâce présidentielle se sont dit très joyeux et ont remercié le président de la République pour cet acte.C’est le cas de Mumbere Tsongo Evariste qui est dans la prison urbaine de Butembo depuis 2022 et avait été condamnés pour 5 ans.

« Je suis vraiment très content et je dis sincèrement merci au président de la République.Je suis arrivé en 2022 en provenance de Mbau, j’étais parmi ceux qui avez transporté une personne qui était ivre et mourir entre nos mains.Nous étions 5 et nous étions amené d’abord à l’auditorat et j’ai été condamné 5 ans.Je dis merci vraiment« , s’est-il réjoui.

La prison centrale de Butembo Kakwangura avec une capacité d’accueil de 250 personnes compte actuellement 1466 détenus qui vivent de la générosité des personnes de bonne volonté et associations.

Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET

Actualité

« On veut me salir politiquement ! » : Crispin Mbindule rejette les accusations de soutien aux groupes armés

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Le député national Crispin Mbindule rejette fermement les accusations selon lesquelles il entretiendrait des groupes armés dans la région de Butembo, au Nord-Kivu. Face à la presse, l’élu dénonce une campagne de discrédit politique orchestrée, selon lui, pour ternir son image et réduire au silence ses prises de position sur le changement de la Constitution.

Le parlementaire affirme que son engagement auprès des militaires des FARDC et des wazalendo relève uniquement de l’effort de guerre contre les groupes armés et l’agression étrangère dans l’Est de la République démocratique du Congo.

« Lorsque j’achète des vivres pour les militaires FARDC et pour les wazalendo qui sont au front afin qu’ils puissent résister face à l’ennemi, le gouverneur appelle cela un soutien aux milices. C’est totalement faux », a martelé Crispin Mbindule.

Le député rappelle qu’il s’est toujours présenté comme un opposant aux rébellions ayant déstabilisé l’Est du pays, bien avant l’accession du président Félix Tshisekedi au pouvoir. Il considère ainsi son implication actuelle comme un devoir patriotique et légal en tant qu’élu national.

« Aujourd’hui, comme député national, j’ai l’obligation de contribuer à l’effort de guerre. Ce patriotisme ne peut pas être transformé en accusation politique », a-t-il déclaré.

Dans son intervention, Crispin Mbindule est également revenu sur ses anciennes relations avec l’actuel gouverneur militaire du Nord-Kivu. Il évoque notamment leur parcours universitaire commun ainsi que leur militantisme au sein d’une association de jeunes opposés à l’agression rwandaise.

Selon lui, leurs divergences seraient apparues lorsque le gouverneur aurait choisi de rejoindre la rébellion du RCD, alors que lui-même affirme être resté engagé dans la défense de l’intégrité territoriale du pays.

« Ce débat est politique et démocratique, mais il ne doit pas conduire à la persécution des opposants d’opinion », a soutenu l’élu de Butembo.

Très critique envers les méthodes du gouvernorat militaire, Crispin Mbindule appelle les autorités provinciales à privilégier le dialogue démocratique plutôt que « la voie des menaces et des services de renseignements ».

Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET

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