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Bukanga-Lonzo : fausses accusations contre Patrice Kitebi

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Il s’observe une envolée dans les médias et réseaux sociaux des personnes malintentionnées qui se livrent à saper l’honneur de mes clients, le Fonds de Promotion de l’Industrie et son Directeur Général, Monsieur Patrice KITEBI, autour du dossier BUKANGA LONZO et d’un certain KITANGALA Joseph, qui veut se faire remarquer en se faisant passer pour aviseur du FPI.

En effet, ces oiseaux de mauvais augure qui évoquent à tort et hors contexte le rapport de l’IGF, allèguent toute honte bue que Monsieur KITEBI serait auteur des pillages d’un lot important de véhicules, engins lourds et pièces de rechange du projet BUKANGA LONZO. Ils lui collent une prétendue négligence ou complicité de détournement des fonds de l’ordre de 2.463,00 USD provenant de la différence entre le prix du marché de l’électrification du Parc Agro-Industriel de Bukanga Lonzo (de 37.659.725,63 USD) attribué à la firme sud-africaine AEE POWER SA et le montant effectivement décaissé qui est de 40.122,733,10 USD par rengagement supposé de ce marché et l’ordonnancement de cette dépense. Ils lui attribuent des sociétés fictives dont certaines auraient été gérées par son épouse.

Par ailleurs, dans sa sortie médiatique publiée dans les réseaux sociaux, un nommé KITANGALA Joseph, s’est livré à coeur joie à ternir l’image du FPI et indirectement de Monsieur Patrice KlTEBI, vociférant qu’il aurait été aviseur du FPI et qu’en tant que tel ces derniers auraient détourné ses droits;
Mes clients sont sereins et font pleinement confiance en la justice de leur pays et en ses animateurs et n’aimeraient pas interférer dans le cours des enquêtes.

Toutefois, Monsieur KIN-KIEY MULUMBA et son journal Le SOFT INTERNATIONAL oublient de signaler que tout le processus de passation de ce marché a été mené de bout en bout par le BCECO, même si le paiement a été assuré par le trésor public.

Quant aux accusations de pillage, il relève qu’une équipe des inspecteurs du casier judiciaire avait effectué une descente dans sa ferme censée receler lesdits biens et n’y avait saisi qu’une moto de marque Honda qui a été aussitôt restituée après production des preuves de propriété, ainsi que rappelé dans mon précèdent communiqué.

Pour ce qui est des sociétés MABOKIT SARL et AGRIKWANGO SARL et consorts lui attribuées et dont son épouse aurait été gérante, je tiens à préciser qu’à l’exception de la Ferme MABOKIT créée en 2011, aucune des autres sociétés n’ont jamais pris part aux activités du projet et relève que ces sociétés n’ont jamais fonctionné, faute de libération des souscriptions par les associés.

S’agissant de l’affaire KITANGALA Joseph, ce repris de justice, est un monsieur zélé qui tente d’attirer l’attention de quiconque lui prêterait l’oreille en vue d’arnaquer le FPI alors qu’il n’a aucun engagement avec lui. Il semblerait qu’il a été un agent collaborateur du Cabinet d’Avocats MBWETSHANGOL, lequel avait régulièrement signé un contrat avec le FPI en vue d’accroître les performances des recettes de celui-ci tant par la formation du personnel, la revisitation des textes de partenariat avec la DGDA, notamment par l’élargissement de l’assiette de recouvrement que par la redynamisation des procédures de recouvrement.

Il convient d’informer l’opinion que ce monsieur, qui avait initié plusieurs dénonciations contre le FPI, lesquelles se sont avérées fausses à la suite des enquêtes menées par les ministres de tutelle ainsi que le Parquet Général de Kinshasa/Gombe, avait été envoyé en prison et son dossier instruit sous RP 35235 devant le Tribunal de Paix de Kinshasa/Matete à la requête du Parquet Général de Kinshasa/Matete qui est encore en cours.

Dès lors, tous ses associés et/ou partenaires qui avaient comparu devant le juge avaient témoigné qu’il fut leur agent et qu’il n’avait aucun lien avec le FPI. Procéder de la sorte comme il le fait aujourd’hui, relève de la mauvaise foi et d’une intention de nuire.

En ce qui concerne les différentes publications intempestives et nauséabondes du journal le S0FT INTERNATIONAL de Monsieur Kin Kiey Mulumba, l’opinion s’interroge sûrement sur la gravité des informations qui blessent de manière incommensurable la présomption d’innocence des personnes mises en cause consacrée par l’article 17 de la constitution.

Il y a lieu de retenir que cet acharnement est dû au fait de plusieurs condamnations de Monsieur KIN-KIEY MULUMBA par les cours et tribunaux relativement à la créance de 669,879,89 USD qu’il doit au FPI et de l’annonce de la vente prochaine de son unique résidence prévue pour ce 17 juin 2021 à 9 heures devant le TGI/GOMBE.

C’est ici l’occasion de s’interroger comment Monsieur KIN- KIEY MULUMBA qui n’est du reste pas partie au procès (affaire BUKANGA LONZO), annonce allègrement les différentes mesures qui seraient prises dans l’instruction d’un dossier à la phase préjuridictionnelle.

Mes clients se réservent donc le droit de saisir la justice contre quiconque avancerait des faits à leur charge sans en avoir la preuve ou dans une intention soit de souiller leur réputation ou encore dans le but de leur attirer quelque persécution.

Il m’a paru indiqué d’éclairer l’opinion sur ces folles rumeurs véhiculées par les mêmes personnes, bien connues et relevant du même filon des ennemis du peuple.

En attendant, mes clients demeurent.
Force reste à la loi.

Fait à Kinshasa, le 24 mai 2021
Pour le FPI et Monsieur Patrice KITEBI
Maître Carlos NGWAPITSHI NGWAMASHI

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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)

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Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.

Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science

Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.

Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.

Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »

Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.

Le courage d’informer malgré la guerre

 

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.

Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.

Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.

Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.

Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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