Politique
Brazzaville : Denise Nyakeru élue Vice-Présidente de l’Organisation des premières dames d’Afrique pour le développement
Denise Nyakeru Tshisekedi a été élue au poste de Vice-Présidente de l’Organisation des premières dames d’Afrique pour le développement (OPDAD) aux côtés de Monica Geingos, première dame de la Namibie, qui va assumer la présidence de cette organisation.
C’etait à l’issue de l’élection intervenue du 9 au 10 juin 2022 à Brazzaville (Kintéle) lors de la 26ème Assemblée générale de l’Organisation des premières dames d’Afrique pour le Développement (OPDAD).
Le nouveau leadership Monica Geingos – Denise Nyakeru Tshisekedi va diriger cette organisation pour un mandat de deux ans.
Essentiellement élective, la 26ème Assemblée Générale/OPDAD a été marquée par le renouvellement des membres des instances dirigeantes.
Les premières dames de la Namibie, Monica Geingos et Denise Nyakeru Tshisekedi de la RDC auront, entre autres, la lourde tâche d’organiser la célébration des 20 ans de l’organisation sous le thème « Vingt ans au service des plus vulnérables d’Afrique ».
Avec cette élection, la République du Congo cède le fauteuil de chairwoman à la Namibie et le Zimbabwe à la République Démocratique du Congo.
Prenant la parole à cette occasion, la première dame de la RDC, Denise Nyakeru Tshisekedi, a indiqué que son vœu est d’avoir une Afrique développée avec les enfants, les jeunes et les femmes en bonne santé.
L’Organisation des premières dames d’Afrique contre le VIH/SIDA (OPDAS ), rappelons-le, a été créée en 2002 par 37 premières dames d’Afrique. Cette organisation est l’ancêtre de l’actuelle Organisation des premières dames d’Afrique pour le développement OPDAD.
Au fil des années, cette Organisation s’est intéressée aux différents défis africains avec la participation aux efforts de mobilisation des ressources au niveau mondial, continental et national. Elle a comme mission notamment de contribuer à l’amélioration de la santé, et du bien-être des enfants, des jeunes et des femmes par le plaidoyer visant la mobilisation des partenaires stratégiques et occasionnels autour des problèmes récurrents de santé et de la société.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
