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Boxe : le champion du monde Junior Makabu chez Félix Tshisekedi
Le premier sportif congolais, le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui avait promptement adressé ses félicitations au pugiliste congolais, nouveau champion du monde de la version World boxing council (WBC) silver (argent), Junior Ilunga Makabu, l’attends d’ici ce week-end à la présidence après son arrivée à Kinshasa ce vendredi 21 juin 2019.
Ce léopard boxeur qui est arrivé ce vendredi à Kinshasa a été accueilli à l’aéroport de N’Djili par une forte délégation conduite par le président de la Fédération congolaise de Boxe, Ferdinand Ilunga Luyoyo. Le point de chute du cortège était le siège national de cette fédération situé au boulevard du 30 juin dans la commune de la Gombe.

Le boxeur Junior Ilunga Makabu et le président de la fédération congolaise de Boxe, Ferdinand Ilunga Luyoyo
Ferdinand Luyoyo qui a félicité ce disciple du nobl’art a confirmé la reception du champion par le président de la République, Félix Tshisekedi. « Comme on avait promis que nous allons rentrer sur le plan international, on va parler de la RDC cette fois-ci. Depuis que nous sommes à la tête de cette fédération, vous voyez que nous sommes en train d’aller de victoire en victoire et aujourd’hui dans moins de deux ans, on a atteint l’objectif… », a déclaré le numéro 1 de la boxe en RDC.
Et de poursuivre : » C’est le monde entier qui parle du Congo. Junior, je tiens à te confirmer que ce samedi 22 juin, tu seras avec le chef d’Etat », a-t-il conclu.

Le boxeur Junior Ilunga Makabu et le président de la fédération congolaise de Boxe, Ferdinand Ilunga Luyoyo
Pour rappel ce boxeur congolais a réalisé une brillante victoire face au Russe Dmitry Kudryashov, le 16 juin, au KRK Ouralets de Lekaterinbourg, dans l’Oural en Russie. Le mi-lourd congolais, Junior Ilunga Makabu, est redevenu le nouveau champion du monde de la version WBC. C’est pour la troisième fois qu’Ilunga Makabu a eu a glané cette ceinture mondiale. Il l’a été en juillet 2013, à Monte-Carlo, après sa victoire sur l’Ukrainien Dmytro Kucher, et la deuxième fois en août 2013, face à l’Américain Eric Fields, à Kempton Park, à Gauteng, en Afrique du Sud.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
