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Boxe : des affiches alléchantes font vibrer la FIKIN tous les mercredis et jeudis

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En marge de l’ouverture de la Foire Internationale de Kinshasa ( FIKIN ), l’Entente de Boxe de Kinshasa-Sud que préside Godefroid Muamba Mushi Mpaka, en collaboration avec la Bracongo, organise des combats de boxe pendant cette période de grandes vacances.

En préparation pour les Jeux Africains Rabat 2019, les Léopards de la RDC ont choisi comme sparing partner, les athlètes de Kinshasa-Sud. Chacun d’entre eux a déjà livré trois combats successivement, soit du jeudi 01er au 3 août 2019. Ce, pour se mettre en forme avant la compétition continentale.

Satisfait d’avoir accueilli, les Léopards dans son Entente, le président de l’Entente Kin-Sud, Godefroid Muamba, remercie le président de la fédération congolaise de boxe.

Le président de l’entente Kin/Sud de Boxe :Godefroid Muamba Mushi Mpaka


« Nous avons reçu une demande de la fédération pour que les athlètes que nous avions préparés se confrontent aux Léopards. Pour nous, c’est un signe de fierté et d’honneur parce que le travail que nous continuons d’abattre a permis à ce que la fédération vienne s’affronter à nous. C’est pourquoi je remercie le président de la fédération Ilunga Luyoyo et celui de la Ligue de Kinshasa, Ilunga Baby. Enfin, je félicite également mes collaborateurs… », s’est-il exprimé.

Il faut noter que la plupart d’athlètes qui sont en équipe nationale viennent de l’Entente Kin-Sud. Son président affirme d’ailleurs s’inscrire dans une logique de deux orientations:

– D’abord, favoriser un recrutement en interne en sélectionnant les meilleurs de la circonscription. D’où l’importance de ces combats à la Foire Internationale de Kinshasa chaque mercredi et jeudi pendant ces périodes des vacances ;

– ensuite, permettre un recrutement des athlètes qui sont en dehors du pays et les ramener à Kinshasa pour participer au championnat local afin d’être sélectionnés en équipe nationale.

Le président Muamba Godefroid ne sait pas arrêté là. Il prévoit désigner un représentant de son entente au niveau de l’Europe pour l’aider à canaliser tous les enfants du Mont Amba amoureux ou pratiquant le nobl’art.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Procès “des Enfants chillers” : Marie-Ange Mushobekwa réclame 3,4 millions de dollars !

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Et si le mobile n’était pas seulement la justice ? La plaidoirie de la partie civile, ce jeudi 30 Avril 2026 aura duré une heure. Elle aura aussi produit un chiffre qui a fait réagir l’assistance jusqu’aux bancs de la presse : 3.400.000 dollars américains. Un million de dollars par enfant et 200.000 dollars pour chaque mère soit 7.898.200.000 CDF (taux de 2 323 CDF) c’est-à-dire sept milliards huit cent quatre-vingt-dix-huit millions deux cent mille francs congolais.

Un montant colossal, présenté comme la juste réparation de “douleurs et souffrances aiguës intentionnellement infligées”, selon les mots du conseil de Madame Marie-Ange Mushobekwa parlant au nom de toutes les parties civiles. Mais au-delà de l’effet d’annonce, ce quantum interroge. Et ouvre une brèche que les prochaines audiences ne pourront ignorer. Car le décalage est troublant. D’un côté, un récit d’horreur : torture, détention illégale, séquestration, cages à chiens.

De l’autre, un dossier médical qui, de l’aveu même du médecin traitant Docteur Yenga Mbuta Dosh Junior, ne révèle aucun traumatisme interne, aucune fracture, aucune lésion grave. Les vidéos projetées montrent des enfants certes éprouvés, mais que l’on voit debout, capables de se mouvoir, sans trace visible de saignement (alors même que la plaignante Marie-Ange Mushobekwa affirmait que ses fils saignaient). L’écart entre la gravité alléguée et les constatations objectives interroge nécessairement la proportionnalité de la demande indemnitaire.

Quatre mois de procès, et ce constat implacable : personne n’a pu désigner Philemon Mambabwa comme le véritable architecte des violences, rien ne documente un ordre explicite sorti de sa bouche, et son récit, livré avec constance depuis le premier jour, demeure à ce jour sans contradiction. Dès lors, une question s’invite dans les couloirs du prétoire : ce procès était-il mû par la seule quête de justice, ou ce chiffre de 3,4 millions de dollars soit 7.898.200.000 Francs Congolais, trahit-il un objectif plus lucratif ?

Les parties civiles ont le droit de solliciter réparation. Mais lorsque la somme réclamée semble décorrélée de la matérialité des faits établie à l’audience, c’est la crédibilité même de la démarche qui est en jeu. La défense, qui se dit prête à plaider, ne manquera certainement pas de le relever.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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