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Boxe : Bracongo offre 12 millions FC aux quatre pugilistes congolais pour les JO
La société brassicole BraCongo, à travers son produit « Doppel », a offert, le mercredi12 mai 2021 à Kinshasa, 12 millions FC aux 4 boxeurs congolais (soit 3 millions FC équivalent à 1500 $ à chacun), qui vont représenter la République démocratique du Congo (RDC) aux Jeux olympiques (JO) de Tokyo.
Il s’agit de deux athlètes messieurs et deux autres dames. L’on rappelle que le boxeur David Tshama de la catégorie des poids lourds avait obtenu sa qualification aux Jeux olympiques Tokyo, en battant en demi-finale des éliminatoires organisés en février 2020 à Dakar au Sénégal le Camerounais Dieudonné Seyi Ntsengue Dieudonné. Et Fiston Mbaya Mulumba de la catégorie supers-légers est le deuxième boxeur congolais qualifié lors de ces éliminatoires.

Chez les dames, Marcela Sakobi de la catégorie des plumes et Thérèse Yumba chez les poids légers avaient aussi obtenu leur sauf-conduit pour les JO en juillet et août prochain à Tokyo au Japon.
Ces 4 athlètes du noble art sont encadrés par le directeur technique national de la boxe, Valéry Kayumba et les deux coachs Lofanga Lopoli et Ilunga Baobab.
Selon les représentants de la BraCongo Jules Bolenge, Paty Tsaraza et Joseph Sekabo, ce geste s’inscrit dans l’optique d’apporter leur soutien aux vaillants pugilistes qui défendront le drapeau de la RDC aux JO à Tokyo.
À propos des contrats confidentiels de soutien signés entre les boxeurs et la BraCongo, le boxeur David Tshama, certes satisfait, a cependant souhaité des modifications. Pour sa part, Marcela Sakobi, totalement satisfaite de son contrat, a remercié la BraCongo pour son soutien depuis 2011.
Initialement prévus du 24 juillet au 9 août 2020, les JO ont été postposés du 23 juillet au 8 août 2021 à cause de la pandémie de Covid-19.
Désiré Rex Owamba/Congoprofond.net
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Ebola : avec un taux de létalité de 17%, le gouvernement rassure et souligne les premiers cas de guérison en RDC
Invité du Briefing hebdomadaire coanimé avec le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya Katembwe, ce jeudi 4 juin 2026, le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Samuel Roger Kamba Mulamba, a présenté la situation sanitaire réelle de l’épidémie d’Ebola, vingt jours après l’annonce officielle de cette résurgence en République démocratique du Congo.
Selon le ministre de la Santé, 381 cas confirmés d’Ebola ont déjà été enregistrés dans le pays, avec 63 décès, soit un taux de létalité estimé à 17 %. À ce jour, sept personnes sont déclarées guéries, dont six en Ituri et une à Goma.
Le gouvernement indique que seulement trois provinces sont touchées par cette épidémie : l’Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. La province de l’Ituri demeure l’épicentre de l’épidémie avec près de 95 % des cas confirmés. Le Nord-Kivu compte 19 cas, tandis que le Sud-Kivu en enregistre 3.
Le Dr Roger Kamba a insisté sur l’importance d’une prise en charge rapide des personnes contaminées afin de limiter les décès.
« Nous avons la possibilité de sauver les gens si les personnes contaminées rejoignent rapidement les centres de prise en charge », a-t-il déclaré.
Le ministre a également rassuré l’opinion nationale et internationale concernant les déplacements des Congolais à l’étranger, notamment dans le cadre des compétitions sportives internationales.
« Il n’y a aucune raison de fermer les frontières ou d’empêcher les joueurs et supporters congolais de participer au mondial. Ce n’est pas la nationalité qui représente un risque, mais le contact avec une personne infectée », a précisé le ministre.
Abordant la question du suivi des patients guéris, le ministre de la Santé a expliqué que le virus Ebola peut rester présent dans le sperme jusqu’à deux ans après la guérison. Pour cette raison, les survivants continuent d’être suivis médicalement afin d’éviter tout risque de transmission à leurs partenaires.
Toutefois, il a affirmé qu’une personne guérie d’Ebola ne peut pas contracter une seconde fois le même virus.
Parmi les principales mesures de riposte recommandées par les autorités sanitaires figurent le lavage régulier des mains et l’évitement de tout contact avec les personnes contaminées ou suspectées de l’être.
Glodi Bukasa
