Actualité
Bourse « Excellentia » : 10 lauréats de l’édition 2018-2019 attendus en France
Dix lauréats de la 1ère édition 2018-2019 du programme d’excellence scolaire « EXCELLENTIA » vont bientôt se rendre en France afin de finaliser les démarches administratives pour leurs inscriptions dans des universités de la place et ce, après l’acceptation de leurs candidatures soumises par la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi, dans le cadre du programme EXCELLENTIA.
Bel aboutissement des promesses faites et tenues par la FDNT, celle d’une part d’offrir aux générations montantes quelle que soit leur classe sociale, un cadre d’expression et de compétition au travers lequel les chances sont données à tous d’exceller et d’autre part, l’opportunité de bénéficier d’une formation post secondaire de qualité aussi bien en République Démocratique du Congo qu’à l’étranger.

C’est à l’occasion du départ de ces dix lauréats dont 6 filles et 4 garçons que la Distinguée Première Dame de la RDC et Présidente de la FDNT, Madame Denise Nyakeru Tshisekedi les a convié le Mercredi 26 août 2020 à un petit déjeuner à la Cité de l’OUA ensemble avec leurs parents ainsi que les partenaires qui accompagnent et financent le programme EXCELLENTIA, dont Campus France qui a octroyé ses bourses. Un moment de convivialité, d’encouragement mais aussi de rappel de la lourde responsabilité qu’ils ont de porter haut les couleurs de la RDC en France où ils vont poursuivre leurs études universitaires.
Le programme EXCELLENTIA de la FDNT primera l’excellence scolaire au cours des 10 prochaines années, en octroyant 1000 bourses en local et 100 bourses à l’international pour 5 années d’études. L’octroi de la bourse est conditionné par une performance exceptionnelle lors des épreuves de l’examen d’Etat . Les lauréats bénéficient non seulement d’une prise en charge des frais académiques et autres frais connexes mais aussi d’un accompagnement dans le processus d’admission, d’intégration et d’orientation dans les universités locales et internationales partenaires du programme.
Lors de la première édition 2018-2019, 114 lauréats originaires de 9 provinces de la RDC ont bénéficié du programme EXCELLENTIA.
Pour la deuxième édition, un minimum de 85% sera requis aux épreuves de l’examen d’Etat pour être présélectionné au concours d’admission aux bourses.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Politique
« Ville morte » du 3 juin : La C64 salue une mobilisation « disciplinée » et annonce une série d’actions avec un accompagnement républicain
S’exprimant la journée « ville morte » observée ce 3 juin 2026, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel a publié un communiqué d’étape dressant un premier bilan.
1. Satisfaction de la C64
Dans le document signé par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata et Delly Sesanga, la C64 « salue la forte adhésion des citoyens » à l’opération. Pour la coalition, cette mobilisation à Kinshasa et dans plusieurs villes « témoigne du rejet catégorique par les congolais de toute velléité de changement de constitution ».

La C64 félicite « les congolais pour avoir répondu nombreux à cet appel de manière pacifique, digne, responsable et disciplinée », estimant que « la défense de la constitution dépasse les clivages politiques ».
2. Fayulu : « Un geste civique qui témoigne de la maturité »
Dans une déclaration séparée, Martin Fayulu a renforcé le message : « Nous félicitons nos compatriotes pour avoir répondu avec discipline à notre mot d’ordre de ville morte. Ce geste civique témoigne de la maturité et de la conscience politique de notre peuple. Rendons grâce à Dieu qui a déjoué les manœuvres des ennemis de la République. »
3. Prochaine étape : jeudi 4 juin
La C64 annonce qu’elle rendra publique, ce jeudi 4 juin 2026, « une déclaration faisant le bilan de cette journée et annonçant les prochaines actions qui seront engagées pour la défense de la constitution et de l’État de droit », à l’issue de sa réunion d’évaluation.
Cette journée « ville morte » s’inscrit dans la contestation du projet de révision ou changement de la constitution évoqué par le régime Tshisekedi. L’opposition en fait un « référendum populaire » contre un éventuel 3ᵉ mandat.
Pendant ce temps, une question fatale se pose au sein de l’opinion publique : la population congolaise s’est-elle réellement rangée du côté de l’opposition pour contrer un projet jugé « ambitieux pour des intérêts politiques » ?
Blaise ABITA
