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Bernadette Mpundu: « les Kinois ont montré leur adhésion au processus électoral… »

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Le meeting du Front Commun pour le Congo ( FCC) au stade Tata Raphaël de Kinshasa, le week-end dernier, continue à faire couler encre et salive.

Réagissant à cet événement politique, Bernadette Mpundu Mpia, secrétaire exécutive nationale du PPRD en charge des cellules spécialisées des entreprises, a indiqué au micro de CONGOPROFOND.NET que le peuple kinois a montré son adhésion au processus électoral à travers cette participation massive.  » Nous allons aux élections et allons voir l’alternance tant attendue. Le président Kabila insistait depuis 2016. Il est garant de la Constitution, il la respecte. Aujourd’hui, il nous a présenté quelqu’un avec la sagesse qui le caractérise, nous n’avons pas d’autre choix que d’accepter son choix et de nous dire que c’est le meilleur choix pour garantir l’alternance. C’est la meilleure personne qui va devoir continuer le bilan du président de la République. Le peuple congolais doit être le peuple le plus fière parce que nous aurons donné l’exemple d’une démocratie non contestée », a-t-elle appuyé.

Cadre du parti présidentiel, Bernadette Mpundu a fait savoir sa fierté de raconter l’histoire demain à la postérité car notre pays tend vers l’alternance tant désirée.  » Notre peuple avait soif d’alternance et que le « père de la démocratie, le Raïs, l’a compris. Il avait toujours dit qu’il allait respecter la constitution, chose faite. Il a désigné un dauphin, le peuple kinois est venu ici pour applaudir ce choix combien judicieux. Le peuple est venu applaudir l’avènement de l’alternance le 23 décembre 2018, je suis très fière de participer à ce rendez-vous », a-t-elle conclu.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Kalaa Mpinga, nouveau PCA/Fomin : Un parcours marqué par les conflits de gouvernance, de Mwana Africa à PHC

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Nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds minier pour les générations futures ( FOMIN), depuis ce mercredi 3 juin, le nom de Kalaa Mpinga n’est pas nouveau dans les milieux économiques et miniers africains. Depuis plusieurs années, il est associé à différents projets d’envergure dans les secteurs minier et industriel. Toutefois, plusieurs de ces initiatives ont été marquées par des tensions récurrentes avec des partenaires financiers, des actionnaires ou d’autres parties prenantes.

 

L’épisode Mwana Africa : une rupture retentissante avec les actionnaires

L’un des cas les plus documentés demeure celui de Mwana Africa, groupe minier présent dans l’exploitation du diamant, de l’or et du nickel sur le continent africain. Après plusieurs années à la tête de l’entreprise, Kalaa Mpinga est finalement écarté de la direction à la suite d’un vote de défiance organisé lors d’une assemblée générale extraordinaire ( https://www.jeuneafrique.com/234648/economie-entreprises/les-chinois-evincent-kalaa-mpinga-de-mwana-africa/ )

Cette éviction intervient dans un contexte de désaccords persistants avec certains actionnaires, notamment chinois. À l’époque, l’intéressé évoque lui-même des divergences profondes concernant la stratégie de développement du groupe ainsi que son mode de gouvernance. Pour de nombreux observateurs, cet épisode constitue l’une des illustrations les plus marquantes des difficultés relationnelles qui ont jalonné sa carrière, avec des partenariats se terminant souvent par des ruptures ouvertes.

La MIBA : Une implication dans un environnement sous haute tension

Le nom de Kalaa Mpinga apparaît également dans les discussions liées à la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA), fleuron historique de l’industrie diamantifère congolaise. À cette époque, l’entreprise traverse une crise profonde, sur fond d’enjeux économiques, sociaux et politiques particulièrement sensibles ( https://lemaximum.cd/2015/11/20/economie/kalaa-mpinga-les-rawji-enfer-ou-paradis-mbuji-mayi-veut-la-relance-de-sa-miba/ )
Bien que ce dossier diffère sensiblement de celui de Mwana Africa, plusieurs analyses soulignent néanmoins un élément commun : la difficulté à construire et préserver des alliances durables dans des secteurs pourtant stratégiques pour le développement économique.

Un style de gouvernance régulièrement pointé du doigt

Au fil des années, certains analystes ont observé que les tensions entourant plusieurs projets auxquels Kalaa Mpinga a été associé ne peuvent être expliquées uniquement par la complexité des environnements d’affaires africains.

Selon eux, ces frictions répétées seraient également liées à un mode de gestion caractérisé par des confrontations fréquentes avec les autres acteurs impliqués dans les projets, qu’il s’agisse d’actionnaires, de partenaires financiers ou de décideurs institutionnels. Cette lecture alimente le débat sur la capacité à maintenir un consensus durable autour de projets nécessitant pourtant stabilité et coopération.

Le dossier PHC dans la continuité d’un historique mouvementé ?

Dans ce contexte, les controverses observées autour de Plantations et Huileries du Congo (PHC) apparaissent, pour certains observateurs, moins comme un cas isolé que comme le prolongement d’un parcours déjà marqué par plusieurs conflits de gouvernance.

Si chaque dossier possède ses spécificités juridiques, économiques et opérationnelles, les critiques formulées convergent souvent vers une même interrogation : celle de la capacité à préserver des partenariats solides et durables dans des secteurs où la confiance entre les différentes parties constitue un facteur déterminant de succès.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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